Après avoir purgé leurs peines, ils tentaient leur reconversion en tant qu'émissaires. Et c’est en pleine mission auprès de la milice Codeco qu’ils ont été capturés dans le territoire de Djugu, quartier général de la milice. Depuis, les autorités tentent d’obtenir leur libération mais les miliciens ont posé des conditions.
En plus d’une amnistie pour ses combattants et leur intégration dans l’armée régulière, la milice Codeco a demandé la levée de l’état de siège instauré depuis dix mois en Ituri mais également un arrêt des opérations militaires dans la même province.
Des demandes difficiles à satisfaire pour Kinshasa qui exclut pour le moment une libération des otages par la force.
Selon le ministre de la Défense nationale, les négociations évoluent toutefois positivement. Il se montre même optimiste et affirme que ces pourparlers pourraient connaître prochainement une issue heureuse. Les négociations sont menées depuis deux semaines à distance. Les autorités ont désigné comme médiateur un autre ancien chef de guerre.
Depuis leur capture, les otages ont été conduits à Gutsi, l’un des bastions de la milice. Ce week-end, les images des captifs ont été partagées sur les réseaux sociaux en guise de preuves de vie. Thomas Lubanga et deux autres otages seraient malades et sans traitement, d'après une source gouvernementale.
Pour la milice Codeco, si les émissaires ont été retenus, c'est parce que l’armée, sur ordre du gouverneur militaire, avait procédé à des bombardements sur une localité proche du lieu où se tenaient les pourparlers. Accusation rejetée par le chef politico-militaire.
En plus d’une amnistie pour ses combattants et leur intégration dans l’armée régulière, la milice Codeco a demandé la levée de l’état de siège instauré depuis dix mois en Ituri mais également un arrêt des opérations militaires dans la même province.
Des demandes difficiles à satisfaire pour Kinshasa qui exclut pour le moment une libération des otages par la force.
Selon le ministre de la Défense nationale, les négociations évoluent toutefois positivement. Il se montre même optimiste et affirme que ces pourparlers pourraient connaître prochainement une issue heureuse. Les négociations sont menées depuis deux semaines à distance. Les autorités ont désigné comme médiateur un autre ancien chef de guerre.
Depuis leur capture, les otages ont été conduits à Gutsi, l’un des bastions de la milice. Ce week-end, les images des captifs ont été partagées sur les réseaux sociaux en guise de preuves de vie. Thomas Lubanga et deux autres otages seraient malades et sans traitement, d'après une source gouvernementale.
Pour la milice Codeco, si les émissaires ont été retenus, c'est parce que l’armée, sur ordre du gouverneur militaire, avait procédé à des bombardements sur une localité proche du lieu où se tenaient les pourparlers. Accusation rejetée par le chef politico-militaire.