« Notre position est très claire, a martelé le cardinal, au micro de notre correspondant à Brazzaville, Loïcia Martial, notre avis est contre le choix de celui qui a été investi par l’Assemblée nationale et confirmé par le Président de la République », a déclaré le prélat à la presse au sortir de son audience avec le président Sassou Nguesso.
« Nous, église catholique protestante, qui constitue quand-même plus de 90% de la population de la République démocratique du Congo, nous avons dit au président Félix Tshisekedi que c’est pas un bon choix, a-t-il poursuivi.
Parce que, a insisté l’homme de l’église, nous tenons beaucoup à l’indépendance de la CENI. Et, il n’est pas bon que le président d’une telle institution soit trop proche de celui qui est au pouvoir.
Il ne nous a pas écoutés et a décidé de confirmer celui-là. Mais, nous sommes préoccupés parce que ça risque de constituer une espèce de germe de contestation pour les élections de demain », a conclu Fridolin Ambongo.
Catholiques et protestants, religions largement majoritaires, ont maintes fois affirmé leur opposition au fait que Denis Kadima -confirmé le 22 octobre- prenne la direction de la Ceni, en raison de sa proximité avec le président Tshisekedi. Le président Félix Tshisekedi a confirmé la nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante en dépit de l'opposition de deux des huit confessions religieuses – catholiques et protestants – ainsi que des partis d'opposition et même de certains des membres de l'Union sacrée, comme Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.
La semaine passée, l’Église protestante a même rompu avec les six autres confessions religieuses qui ont porté et soumis la candidature de Denis Kadima à la tête de la commission électorale nationale indépendante (Céni). La deuxième plus importante confession du pays a fait savoir sa position lors de son 58e comité exécutif national à Kinshasa.
« Nous, église catholique protestante, qui constitue quand-même plus de 90% de la population de la République démocratique du Congo, nous avons dit au président Félix Tshisekedi que c’est pas un bon choix, a-t-il poursuivi.
Parce que, a insisté l’homme de l’église, nous tenons beaucoup à l’indépendance de la CENI. Et, il n’est pas bon que le président d’une telle institution soit trop proche de celui qui est au pouvoir.
Il ne nous a pas écoutés et a décidé de confirmer celui-là. Mais, nous sommes préoccupés parce que ça risque de constituer une espèce de germe de contestation pour les élections de demain », a conclu Fridolin Ambongo.
Catholiques et protestants, religions largement majoritaires, ont maintes fois affirmé leur opposition au fait que Denis Kadima -confirmé le 22 octobre- prenne la direction de la Ceni, en raison de sa proximité avec le président Tshisekedi. Le président Félix Tshisekedi a confirmé la nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante en dépit de l'opposition de deux des huit confessions religieuses – catholiques et protestants – ainsi que des partis d'opposition et même de certains des membres de l'Union sacrée, comme Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.
La semaine passée, l’Église protestante a même rompu avec les six autres confessions religieuses qui ont porté et soumis la candidature de Denis Kadima à la tête de la commission électorale nationale indépendante (Céni). La deuxième plus importante confession du pays a fait savoir sa position lors de son 58e comité exécutif national à Kinshasa.