Le site de Rubaya se trouve à plus de 70 kilomètres à l'ouest de Goma, dans une zone difficile d’accès, en RDC. Le réseau téléphonique est coupé depuis plusieurs jours et les informations parviennent au compte-goutte, par des motards qui circulent dans la région.
Difficile de pouvoir établir un bilan précis, sachant que les autorités locales parlent d'au moins 200 morts et que la société civile évoque plus de 400 morts. Plusieurs centaines de corps sont introuvables, ensevelis dans la boue, précise un responsable de la société civile. Selon lui, cela va prendre du temps avant de pouvoir dresser une liste des victimes.
Pour rappel, un pan de colline s'est détaché, mercredi 28 janvier, après d'importantes pluies sur le site minier de Luwowo, situé dans le périmètre minier de Rubaya, suivi le lendemain matin d'un autre glissement de terrain.
Des milliers de mineurs artisanaux travaillent, chaque jour, dans les puits de Rubaya, dans des conditions précaires et sans mesure de sécurité, déplore les ONG des droits de l'homme. Cette activité constitue une source de revenus pour de nombreuses familles locales, même si les salaires sont généralement très bas. Le site se trouve dans une zone contrôlée par le groupe armé de l'AFC-M23.
Il y a un an le gouvernement de Kinshasa l'avait classé en statut rouge, interdisant toute activité d'exploitation et de commercialisation
Difficile de pouvoir établir un bilan précis, sachant que les autorités locales parlent d'au moins 200 morts et que la société civile évoque plus de 400 morts. Plusieurs centaines de corps sont introuvables, ensevelis dans la boue, précise un responsable de la société civile. Selon lui, cela va prendre du temps avant de pouvoir dresser une liste des victimes.
Pour rappel, un pan de colline s'est détaché, mercredi 28 janvier, après d'importantes pluies sur le site minier de Luwowo, situé dans le périmètre minier de Rubaya, suivi le lendemain matin d'un autre glissement de terrain.
Des milliers de mineurs artisanaux travaillent, chaque jour, dans les puits de Rubaya, dans des conditions précaires et sans mesure de sécurité, déplore les ONG des droits de l'homme. Cette activité constitue une source de revenus pour de nombreuses familles locales, même si les salaires sont généralement très bas. Le site se trouve dans une zone contrôlée par le groupe armé de l'AFC-M23.
Il y a un an le gouvernement de Kinshasa l'avait classé en statut rouge, interdisant toute activité d'exploitation et de commercialisation