Pour se passer de Jean-Marc Kabund, l’instance disciplinaire du parti n’a pas manqué d'arguments. Plusieurs griefs ont été portés contre l’homme qui était considéré comme incontournable dans le régime : escroquerie par la vente des cartes, acte de corruption et d'extorsion dans les nominations aux postes de l'État. Le chef du parti est aussi destitué pour ses violences physiques, de fois verbales envers les militants du parti.
C’est donc désormais le directoire, une sorte de comité de crise, qui gère l'UDPS de façon collégiale, en attendant des concertations internes coordonnées avec le président Tshisekedi.
Au fur et à mesure que les jours passent, les soutiens en faveur de Kabund se font de plus en plus rares désormais. Ce dimanche 30 janvier, aucun proche ou cadre du parti ne l'a défendu dans les médias.
Et même s'il n'a toujours pas formalisé sa démission de l'Assemblée nationale, annoncée sur Twitter il y a deux semaines, sa succession se prépare :
Des responsables de l'UDPS affirment que s'il n'a pas démissionné avant la rentrée parlementaire prévue en mars, il sera évincé par une motion de défiance.
C’est donc désormais le directoire, une sorte de comité de crise, qui gère l'UDPS de façon collégiale, en attendant des concertations internes coordonnées avec le président Tshisekedi.
Au fur et à mesure que les jours passent, les soutiens en faveur de Kabund se font de plus en plus rares désormais. Ce dimanche 30 janvier, aucun proche ou cadre du parti ne l'a défendu dans les médias.
Et même s'il n'a toujours pas formalisé sa démission de l'Assemblée nationale, annoncée sur Twitter il y a deux semaines, sa succession se prépare :
Des responsables de l'UDPS affirment que s'il n'a pas démissionné avant la rentrée parlementaire prévue en mars, il sera évincé par une motion de défiance.