Une pause humanitaire, ça existe dans d'autres contextes de conflit, mais c'est extrêmement rare en RDC. Que les armes se taisent pour laisser entrer et sortir un convoi, ce n'arrive pas tous les jours. Et ce que les premiers témoignages décrivent sur place est préoccupant.
Insécurité alimentaire, populations isolées, structures de santé privées de médicaments depuis des mois, face à un afflux de blessés liés aux combats. Depuis janvier 2026, des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées dans les hauts plateaux, disent des sources onusiennes.
Juste une partie des besoins
En mars, les Nations unies faisaient déjà état d'enlèvements, de meurtres, de viols et de travaux forcés, dans une zone où les routes dégradées rendent toute aide très difficile à acheminer. Ce que le convoi a pu apporter ne répond qu'à une partie des besoins.
Et la pause est restée fragile : des frappes de drones ont été enregistrées les vendredi 1er et samedi 2 mai, notamment à Rugezi. Un diplomate occidental dans la région résume la situation : dans cette zone, chaque avancée se négocie au cas par cas, sans garantie que les portes resteront ouvertes.
Insécurité alimentaire, populations isolées, structures de santé privées de médicaments depuis des mois, face à un afflux de blessés liés aux combats. Depuis janvier 2026, des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées dans les hauts plateaux, disent des sources onusiennes.
Juste une partie des besoins
En mars, les Nations unies faisaient déjà état d'enlèvements, de meurtres, de viols et de travaux forcés, dans une zone où les routes dégradées rendent toute aide très difficile à acheminer. Ce que le convoi a pu apporter ne répond qu'à une partie des besoins.
Et la pause est restée fragile : des frappes de drones ont été enregistrées les vendredi 1er et samedi 2 mai, notamment à Rugezi. Un diplomate occidental dans la région résume la situation : dans cette zone, chaque avancée se négocie au cas par cas, sans garantie que les portes resteront ouvertes.