À la barre, les avocats du lieutenant-général Philémon Yav ont attaqué de front le dossier de l’accusation. Pour Maître Parfait Kanyanga, les faits reprochés à son client reposent davantage sur « la théorie du complot » que sur des éléments matériels concrets. Selon lui, ni l’intention criminelle ni les preuves nécessaires pour établir les infractions de trahison ne sont démontrées devant la Cour.
Dans la même logique, Maître Carlos Ngwapitshi a interrogé : « Que vaut une procédure pénale sans preuve ? » L’avocat a demandé l’acquittement pur et simple du lieutenant-général Yav pour absence de preuves, d'autant plus que même les services de renseignements n’ont été en mesure de tirer le SMS incriminé des téléphones de l'accusé, détenu depuis plus de 4 ans à Kinshasa.
Mise en avant du parcours militaire de l'accusé
La défense a aussi mis en avant le parcours militaire de l’accusé. Maître Ngwapitshi affirme qu’aucune localité n’est tombée aux mains du M23 sous le commandement du général Yav dans les Kivu, estimant que cela contredit toute accusation de collaboration avec l'ennemi.
Selon l’avocat, son client serait au contraire victime d’un complot orchestré par certains officiers après sa nomination à la tête des opérations dans l’est de la RDC. La défense a enfin remis en cause la crédibilité du présumé message téléphonique et l’absence des témoins directs.
Dans la même logique, Maître Carlos Ngwapitshi a interrogé : « Que vaut une procédure pénale sans preuve ? » L’avocat a demandé l’acquittement pur et simple du lieutenant-général Yav pour absence de preuves, d'autant plus que même les services de renseignements n’ont été en mesure de tirer le SMS incriminé des téléphones de l'accusé, détenu depuis plus de 4 ans à Kinshasa.
Mise en avant du parcours militaire de l'accusé
La défense a aussi mis en avant le parcours militaire de l’accusé. Maître Ngwapitshi affirme qu’aucune localité n’est tombée aux mains du M23 sous le commandement du général Yav dans les Kivu, estimant que cela contredit toute accusation de collaboration avec l'ennemi.
Selon l’avocat, son client serait au contraire victime d’un complot orchestré par certains officiers après sa nomination à la tête des opérations dans l’est de la RDC. La défense a enfin remis en cause la crédibilité du présumé message téléphonique et l’absence des témoins directs.