Pas un chien ou un chat. Que des cris et chants d’oiseaux dans une atmosphère de chaos. Motos incendiées, maisons abandonnées, portes défoncées, des restes de valises et autres sacs jonchent la principale allée du village.
De temps en temps quelques rares et courageux habitants viennent récupérer ce qui reste de leurs biens. C’est le cas de Abi Mboko qui est venu chercher de quoi nourrir sa maisonnée. « Ces maisons que vous voyez-là ont été brûlées par les rebelles. Pendant qu’ils opéraient, ils ont mis le feu. Les gens, en panique, ont fui, et d’autres ont été égorgés. Les motos ont été incendiées. Là, il y avait cinq motos ».
Abi a eu le courage de repasser dans son village parce que les militaires se sont déployés dans la zone. « Maintenant, je n’ai pas peur parce que je vois nos militaires. S’ils n’étaient pas là jamais je n’oserai revenir ici ».
Aujourd’hui, Abi n’a qu’un seul souhait. « La priorité pour nous, c’est de voir l’armée envoyer un renfort ici pour nous sécuriser. Que les autorités nous aident pour que les cultivateurs reviennent pour la récolte. Si les gens peuvent récolter sans crainte, la population va revenir rapidement ».
Plus de 1000 personnes habitaient ce village. Certaines se sont réfugiées à Beni et d’autres à Butembo.
De temps en temps quelques rares et courageux habitants viennent récupérer ce qui reste de leurs biens. C’est le cas de Abi Mboko qui est venu chercher de quoi nourrir sa maisonnée. « Ces maisons que vous voyez-là ont été brûlées par les rebelles. Pendant qu’ils opéraient, ils ont mis le feu. Les gens, en panique, ont fui, et d’autres ont été égorgés. Les motos ont été incendiées. Là, il y avait cinq motos ».
Abi a eu le courage de repasser dans son village parce que les militaires se sont déployés dans la zone. « Maintenant, je n’ai pas peur parce que je vois nos militaires. S’ils n’étaient pas là jamais je n’oserai revenir ici ».
Aujourd’hui, Abi n’a qu’un seul souhait. « La priorité pour nous, c’est de voir l’armée envoyer un renfort ici pour nous sécuriser. Que les autorités nous aident pour que les cultivateurs reviennent pour la récolte. Si les gens peuvent récolter sans crainte, la population va revenir rapidement ».
Plus de 1000 personnes habitaient ce village. Certaines se sont réfugiées à Beni et d’autres à Butembo.