Matata Ponyo est poursuivi pour des faits de détournements de fonds en rapport avec l'indemnisation des victimes de la « zaïrianisation », à savoir les étrangers qui avaient été expropriés dans les années 1973 et 1974. Les faits, eux, remontent à l'époque où Matata étaient Premier ministre (2012-2015).
D'autres faits de détournements, liés au dossier du parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, figurent aussi sur la liste des préventions à charge du sénateur Augustin Matata Ponyo. Le procureur de la Cour constitutionnelle a obtenu du bureau du Sénat la levée de ses immunités et l'autorisation de poursuites contre lui.
L'instruction étant secrète, rien n'a été révélé sur le déroulement de cette première audition, ni sur le dossier qui y a été évoqué. L'ancien Premier ministre a toujours réfuté les accusations portées contre lui par le procureur de la Cour constitutionnelle. Pour ses détracteurs, malgré la sérénité qu'il affiche, Augustin Matata Ponyo a toujours évité d'affronter la justice pour s'expliquer sur tous les faits qui lui sont reprochés. Mais dans son camp, on parle d'un acharnement politique en lien avec les échéances de 2023.
D'autres faits de détournements, liés au dossier du parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo, figurent aussi sur la liste des préventions à charge du sénateur Augustin Matata Ponyo. Le procureur de la Cour constitutionnelle a obtenu du bureau du Sénat la levée de ses immunités et l'autorisation de poursuites contre lui.
L'instruction étant secrète, rien n'a été révélé sur le déroulement de cette première audition, ni sur le dossier qui y a été évoqué. L'ancien Premier ministre a toujours réfuté les accusations portées contre lui par le procureur de la Cour constitutionnelle. Pour ses détracteurs, malgré la sérénité qu'il affiche, Augustin Matata Ponyo a toujours évité d'affronter la justice pour s'expliquer sur tous les faits qui lui sont reprochés. Mais dans son camp, on parle d'un acharnement politique en lien avec les échéances de 2023.