Les enseignants exigent l’application des augmentations salariales comme convenu avec le gouvernement dans le cadre du protocole d’accord dit de Bibwa, du nom d’un quartier de la banlieue de Kinshasa où a été conclu il y a deux ans cet arrangement.
Il concerne notamment la paie des salaires des enseignants nouvellement recrutés, appelés nouvelles unités et celle des enseignants ayant exercé plusieurs années sans être inscrits dans des listes de paie.
Les syndicalistes insistent sur l’application du 2e palier du nouveau barème selon le calendrier fixé avec le gouvernement et attendu depuis avril 2020.
Ils veulent du concret. Jean Elenga Malanda, secrétaire général de la confédération démocratique du travail (CDT). « Le protocole d’accord que nous sommes en train d’évaluer aujourd’hui a été signé par le ban gouvernemental, ils l’ont violé de fond en comble. Les enseignants en ont marre. Nous ne pouvons plus rentrer avec des promesses ».
Et ils menacent de ne pas reprendre les cours lundi. Étienne Mbaka, secrétaire général du syndicat Force des enseignants solidaires et agissants du Congo. « S’il n’y a pas augmentation de salaire, il n’y aura pas de rentrée scolaire. C’était bien dit, si on améliore pas, nous restons à la maison. Il n’y aura pas reprise ».
De son côté, le gouvernement vante les efforts qui ont été fournis jusque-là dans le secteur de l’éducation et promet d’améliorer progressivement les conditions des enseignants.
Les syndicalistes espèrent l’implication directe du Premier ministre ou du président de la République pour décanter la situation.
Il concerne notamment la paie des salaires des enseignants nouvellement recrutés, appelés nouvelles unités et celle des enseignants ayant exercé plusieurs années sans être inscrits dans des listes de paie.
Les syndicalistes insistent sur l’application du 2e palier du nouveau barème selon le calendrier fixé avec le gouvernement et attendu depuis avril 2020.
Ils veulent du concret. Jean Elenga Malanda, secrétaire général de la confédération démocratique du travail (CDT). « Le protocole d’accord que nous sommes en train d’évaluer aujourd’hui a été signé par le ban gouvernemental, ils l’ont violé de fond en comble. Les enseignants en ont marre. Nous ne pouvons plus rentrer avec des promesses ».
Et ils menacent de ne pas reprendre les cours lundi. Étienne Mbaka, secrétaire général du syndicat Force des enseignants solidaires et agissants du Congo. « S’il n’y a pas augmentation de salaire, il n’y aura pas de rentrée scolaire. C’était bien dit, si on améliore pas, nous restons à la maison. Il n’y aura pas reprise ».
De son côté, le gouvernement vante les efforts qui ont été fournis jusque-là dans le secteur de l’éducation et promet d’améliorer progressivement les conditions des enseignants.
Les syndicalistes espèrent l’implication directe du Premier ministre ou du président de la République pour décanter la situation.