La mort de Kamuina Nsapu, il y a un an, était passé inaperçue. Le Kasaï était alors considéré comme un havre de paix. La Monusco avait quitté cet espace depuis deux ans déjà.
Rappelons que le sixième Kamuina Nsapu, qui demandait sa reconnaissance par l’Etat et accusait le régime de vouloir asservir le pouvoir coutumier, a été tué dans l’assaut de sa maison, il y a un an jour pour jour. Son corps disparait, mais son message se diffuse à travers les tshiota, devenus des centres d’enrôlement des nouveaux adeptes. Entre 40 et 60% sont des mineurs.
L'armée montrée du doigt
L’armée est déployée pour faire face à l’insurrection. Elle est accusée depuis par l’ONU d’un usage excessif de la force. Ce sont les Luluwa, l’ethnie auquel appartenait le chef Kamuina Nsapu qui se révoltent, attaquant tous les symboles de l’Etat.
Contamination, répression jusqu’à toucher cinq provinces... En un an, la crise s’est ancrée avec plus d’un million et demi de déplacés, 35000 réfugiés, des centaines d’écoles, de bâtiments publics, d’églises pillées ou brûlées, des dizaines de villages détruits. Et ces 80 fosses communes qui pourraient n’être qu’un début. Si la violence est sans doute moins généralisée, les crimes sont devenus plus sordides.
Rappelons que le sixième Kamuina Nsapu, qui demandait sa reconnaissance par l’Etat et accusait le régime de vouloir asservir le pouvoir coutumier, a été tué dans l’assaut de sa maison, il y a un an jour pour jour. Son corps disparait, mais son message se diffuse à travers les tshiota, devenus des centres d’enrôlement des nouveaux adeptes. Entre 40 et 60% sont des mineurs.
L'armée montrée du doigt
L’armée est déployée pour faire face à l’insurrection. Elle est accusée depuis par l’ONU d’un usage excessif de la force. Ce sont les Luluwa, l’ethnie auquel appartenait le chef Kamuina Nsapu qui se révoltent, attaquant tous les symboles de l’Etat.
Contamination, répression jusqu’à toucher cinq provinces... En un an, la crise s’est ancrée avec plus d’un million et demi de déplacés, 35000 réfugiés, des centaines d’écoles, de bâtiments publics, d’églises pillées ou brûlées, des dizaines de villages détruits. Et ces 80 fosses communes qui pourraient n’être qu’un début. Si la violence est sans doute moins généralisée, les crimes sont devenus plus sordides.