Il sort de son silence et reprend l’offensive politique, comme en 2015, face à toute tentative de modification constitutionnelle. En République démocratique du Congo (RDC), l’opposant Moïse Katumbi, président du parti Ensemble pour la République, met en garde le pouvoir contre tout projet de révision de la Constitution pouvant ouvrir la voie à un troisième mandat du président Félix Tshisekedi.
« Ce n’est pas à cause de la Constitution que nous n’avons plus de routes, que les fonctionnaires sont mal payés, que les enfants meurent de faim ou qu’il n’y a pas d’emplois », affirme-t-il. Une sortie qui intervient alors que les évêques catholiques ont eux aussi déconseillé toute initiative en ce sens, estimant qu’elle pourrait aggraver la crise sécuritaire.
Appel à la vigilance
Ainsi, Moïse Katumbi se montre catégorique. « L’heure est grave », dit-il tout en appelant à une vigilance générale face à toute initiative visant à modifier la Constitution.
« Je demande à la population congolaise d’être éveillée et de dire non à ce changement constitutionnel. Nous avons besoin de la paix dans notre pays, de l’unité de notre pays. Soyons prêts, nous devons nous défendre pour qu’on ne touche pas à notre Constitution. Nous avons la meilleure Constitution du monde », affirme-t-il.
Selon Moïse Katumbi, la crise que traverse le pays ne tient pas à la Constitution, mais à la gouvernance actuelle. Il interpelle directement le président Félix Tshisekedi, rappelant leur combat commun contre toute révision du texte sous le régime précédent.
« Pensez aux souffrances de la population. Nous n’allons jamais accepter un changement de la Constitution, surtout si ça venait de vous, ce serait une trahison de la population congolaise », alerte-t-il.
Stratégie de l'opposition
Désormais, la stratégie d'opposition s'organise en quatre axes, comme le souligne Olivier Kamitatu, porte-parole de Moïse Katumbi : « 1 : L’éveil de l’opinion publique, 2 : l’unité de l’opposition, au-delà des clivages actuels, autour d’un principe simple : le respect de la Constitution. 3 : le recours à tous les mécanismes démocratiques avec la société civile. Et enfin, 4 : Un front diplomatique clair : alerter tous nos partenaires et appeler à des sanctions ciblées contre toute tentative de remise en cause d’une Constitution adoptée par 85 % des Congolais. »
Moïse Katumbi plaide pour une autre priorité : l'ouverture d'un dialogue pour mettre fin aux violences dans l’Est et œuvrer à la réunification du pays.
« Ce n’est pas à cause de la Constitution que nous n’avons plus de routes, que les fonctionnaires sont mal payés, que les enfants meurent de faim ou qu’il n’y a pas d’emplois », affirme-t-il. Une sortie qui intervient alors que les évêques catholiques ont eux aussi déconseillé toute initiative en ce sens, estimant qu’elle pourrait aggraver la crise sécuritaire.
Appel à la vigilance
Ainsi, Moïse Katumbi se montre catégorique. « L’heure est grave », dit-il tout en appelant à une vigilance générale face à toute initiative visant à modifier la Constitution.
« Je demande à la population congolaise d’être éveillée et de dire non à ce changement constitutionnel. Nous avons besoin de la paix dans notre pays, de l’unité de notre pays. Soyons prêts, nous devons nous défendre pour qu’on ne touche pas à notre Constitution. Nous avons la meilleure Constitution du monde », affirme-t-il.
Selon Moïse Katumbi, la crise que traverse le pays ne tient pas à la Constitution, mais à la gouvernance actuelle. Il interpelle directement le président Félix Tshisekedi, rappelant leur combat commun contre toute révision du texte sous le régime précédent.
« Pensez aux souffrances de la population. Nous n’allons jamais accepter un changement de la Constitution, surtout si ça venait de vous, ce serait une trahison de la population congolaise », alerte-t-il.
Stratégie de l'opposition
Désormais, la stratégie d'opposition s'organise en quatre axes, comme le souligne Olivier Kamitatu, porte-parole de Moïse Katumbi : « 1 : L’éveil de l’opinion publique, 2 : l’unité de l’opposition, au-delà des clivages actuels, autour d’un principe simple : le respect de la Constitution. 3 : le recours à tous les mécanismes démocratiques avec la société civile. Et enfin, 4 : Un front diplomatique clair : alerter tous nos partenaires et appeler à des sanctions ciblées contre toute tentative de remise en cause d’une Constitution adoptée par 85 % des Congolais. »
Moïse Katumbi plaide pour une autre priorité : l'ouverture d'un dialogue pour mettre fin aux violences dans l’Est et œuvrer à la réunification du pays.