« A mi-parcours de l’opération, nous sommes en mesure de vous donner l’économie de nos observations », face aux médias, Jean–Felix Nsenga, de la coordination des opérations électorales pour Lamuka affirme s’appuyer sur les rapports compilés des observateurs de la coalition et d’autres missions indépendantes.
« 50% des centres repris sur la liste de la Céni ne sont pas opérationnels et d’autres n’existent pas. Les agents commis aux opérations d’enrôlement sont généralement incompétents et peinent à utiliser les machines misent à leur disposition. Plus de 30 % de ces machines sont en panne et les techniciens de la Céni n’arrivent pas à les réparer. La corruption a élu domicile dans les centres d’enrôlement : on observe le monnayage des places et des attestations de perte de pièces ce qui décourage les citoyens et vide le processus de son intégrité ».
La durée de 30 jours prévue paraît courte alors que les opérations sont très lentes, selon Lamuka. Elle juge incompréhensible qu’après toutes les élections que les pays a connues, la Céni manque d’efficacité dans ses opérations. Les responsables de la centrale électorale démentent tout, sauf les couacs de départ.
« Toutes ces observations sont fausses, rétorque Jean–Baptiste Itipo, le responsable de la communication. C'est archi-faux, s’ils en ont les preuves, qu’ils les fournissent. Mais aujourd’hui en tout cas, tous les centres d’inscription sont déployés et fonctionnent. A 100 % ? Non, il y a des pannes qui interviennent, ce sont des machines ». Malgré son réquisitoire sur les opérations, Lamuka a levé l'option de ne pas « boycotter les élections » tout en restant vigilant sur le terrain.
« 50% des centres repris sur la liste de la Céni ne sont pas opérationnels et d’autres n’existent pas. Les agents commis aux opérations d’enrôlement sont généralement incompétents et peinent à utiliser les machines misent à leur disposition. Plus de 30 % de ces machines sont en panne et les techniciens de la Céni n’arrivent pas à les réparer. La corruption a élu domicile dans les centres d’enrôlement : on observe le monnayage des places et des attestations de perte de pièces ce qui décourage les citoyens et vide le processus de son intégrité ».
La durée de 30 jours prévue paraît courte alors que les opérations sont très lentes, selon Lamuka. Elle juge incompréhensible qu’après toutes les élections que les pays a connues, la Céni manque d’efficacité dans ses opérations. Les responsables de la centrale électorale démentent tout, sauf les couacs de départ.
« Toutes ces observations sont fausses, rétorque Jean–Baptiste Itipo, le responsable de la communication. C'est archi-faux, s’ils en ont les preuves, qu’ils les fournissent. Mais aujourd’hui en tout cas, tous les centres d’inscription sont déployés et fonctionnent. A 100 % ? Non, il y a des pannes qui interviennent, ce sont des machines ». Malgré son réquisitoire sur les opérations, Lamuka a levé l'option de ne pas « boycotter les élections » tout en restant vigilant sur le terrain.