Désormais, il faudra débourser environ 224 dollars pour un aller simple de Kinshasa à Lubumbashi, le même montant pour le trajet entre Kinshasa et Goma, contre près de 400 dollars précédemment. Une avancée qui a été accueillie chaleureusement par Me Derick Tshibangu, le président de l'association des consommateurs.
« C'est une situation qui est favorable aux consommateurs, se réjouit-il. Nous ne pouvons que l'apprécier. Mais cela ne suffit pas, par rapport à la baisse des prix des billets d'avion. Il y a d'autres taxes à payer également, notamment un Go pass [redevance prélevée par la régie des voies aériennes depuis 2009, NDLR], qui ne sert à rien. »
Produits de première nécessité
Reste à régler les prix des produits de consommation de première nécessité. Les discussions se poursuivent avec le ministère de l’Économie.
« Imposer ce prix-là, nuance néanmoins de son côté John Nkono, le secrétaire général de la Fédération des entreprises du Congo (FEC, patronat congolais), c'est faire en sorte que les entreprises ne sachent plus fonctionner, ne puissent répondre à toutes les charges d'exploitation, et, à la fin, ce sera la fermeture. Ce sera pareil pour les secteurs d'importation, où les prix sont librement fixés. »
Dans une correspondance adressée au Premier ministre, la FEC conseille de prendre en compte tous les éléments qui sont sous le contrôle du gouvernement et qui affectent négativement la structure des prix.
« C'est une situation qui est favorable aux consommateurs, se réjouit-il. Nous ne pouvons que l'apprécier. Mais cela ne suffit pas, par rapport à la baisse des prix des billets d'avion. Il y a d'autres taxes à payer également, notamment un Go pass [redevance prélevée par la régie des voies aériennes depuis 2009, NDLR], qui ne sert à rien. »
Produits de première nécessité
Reste à régler les prix des produits de consommation de première nécessité. Les discussions se poursuivent avec le ministère de l’Économie.
« Imposer ce prix-là, nuance néanmoins de son côté John Nkono, le secrétaire général de la Fédération des entreprises du Congo (FEC, patronat congolais), c'est faire en sorte que les entreprises ne sachent plus fonctionner, ne puissent répondre à toutes les charges d'exploitation, et, à la fin, ce sera la fermeture. Ce sera pareil pour les secteurs d'importation, où les prix sont librement fixés. »
Dans une correspondance adressée au Premier ministre, la FEC conseille de prendre en compte tous les éléments qui sont sous le contrôle du gouvernement et qui affectent négativement la structure des prix.