Devant des milliers des personnes venues l’attendre à la place de l’indépendance, Bahati Lukwebo a dit qu’il apportait un message de paix et d’espoir en ce moment où la situation sécuritaire reste précaire dans l’Est de la RDC.
« Nous demandons à nos jeunes de s’enrôler dans l’armée pour défendre notre pays. Nous avons demandé à ce que nous puissions nous assumer nous-mêmes, étant donné que nous ne pouvons plus continuer à compter sur les promesses de la communauté internationale », a-t-il déclaré.
Également président national de la plate-forme politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), Lukwebo s’est montré hostile à la présence de la mission onusienne en RDC, la Monusco, à qui il demande de se retirer sans délai, et sans brutalité.
«Nous avons, ici, une grande force de plus de 20 000 hommes. Depuis 22 ans, nous n’avons pas eu la paix ! Maintenant, nous devons nous-mêmes nous assumer mais sans les bousculer ! Nous demandons qu’ils puissent partir sans brutalité. Nous-mêmes, nous allons assurer notre sécurité. Qui est pour le départ de la Monusco ? », conclut-il. La population réagit positivement par des cris.
Le président du Sénat exhorte ses compatriotes à se ranger derrière le président, Félix Tshisekedi, et à soutenir l’armée congolaise. Bahati Lukwebo avait auparavant adressé le même message, à Goma, dans la province voisine du Nord-Kivu.
« Nous demandons à nos jeunes de s’enrôler dans l’armée pour défendre notre pays. Nous avons demandé à ce que nous puissions nous assumer nous-mêmes, étant donné que nous ne pouvons plus continuer à compter sur les promesses de la communauté internationale », a-t-il déclaré.
Également président national de la plate-forme politique Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A), Lukwebo s’est montré hostile à la présence de la mission onusienne en RDC, la Monusco, à qui il demande de se retirer sans délai, et sans brutalité.
«Nous avons, ici, une grande force de plus de 20 000 hommes. Depuis 22 ans, nous n’avons pas eu la paix ! Maintenant, nous devons nous-mêmes nous assumer mais sans les bousculer ! Nous demandons qu’ils puissent partir sans brutalité. Nous-mêmes, nous allons assurer notre sécurité. Qui est pour le départ de la Monusco ? », conclut-il. La population réagit positivement par des cris.
Le président du Sénat exhorte ses compatriotes à se ranger derrière le président, Félix Tshisekedi, et à soutenir l’armée congolaise. Bahati Lukwebo avait auparavant adressé le même message, à Goma, dans la province voisine du Nord-Kivu.