Ces chantiers sont devenus le cauchemar des automobilistes kinois et ce sont les retards dans l’exécution des travaux qui ont mobilisé le procureur près la cour d’appel de Kinshasa–Gombe. Sur le terrain, les travaux n’ont avancé que sur deux chantiers. Deux autres, celui du rond-point UPN et celui sur le boulevard triomphal, n’ont jamais vu le jour.
La société avait reconnu avoir modifié le planning d’exécution de ces travaux en plein accord avec le maître d’ouvrage délégué pour « éviter les embouteillages, susceptibles d’asphyxier toute la ville ». Les sommes supposées détournées correspondent aux acomptes. Les marchés sur ces 4 sauts-de-mouton avaient été octroyés à l’Office des voiries et drainage (OVD), qui à son tour, les avaient confiés, de gré à gré, à Safricas Congo. Pour justifier les retards, la société avait avancé plusieurs raisons, notamment l’arrêt de financement par le gouvernement, l’absence d’études de faisabilité ou la complexité des travaux d’aménagement des sites.
Dans sa requête au président du tribunal de Grande Instance, le procureur Pascal Mukonkole Katambwe, accuse David Blatner, patron de Safricas Congo Sarl, de détournement de deniers publics. Depuis le 17 avril, il attend la réponse à sa requête, mais jusqu’ici, il n’y a aucune suite. La défense espère qu’un « non-lieu » sera déclaré, quand le camp adverse note l'irréversibilité de la tenue d'un procès. Jeudi soir, un responsable judiciaire a déclaré à RFI que « même l'exécution rapide des travaux ne saurait » impacter sur ces poursuites.
La société avait reconnu avoir modifié le planning d’exécution de ces travaux en plein accord avec le maître d’ouvrage délégué pour « éviter les embouteillages, susceptibles d’asphyxier toute la ville ». Les sommes supposées détournées correspondent aux acomptes. Les marchés sur ces 4 sauts-de-mouton avaient été octroyés à l’Office des voiries et drainage (OVD), qui à son tour, les avaient confiés, de gré à gré, à Safricas Congo. Pour justifier les retards, la société avait avancé plusieurs raisons, notamment l’arrêt de financement par le gouvernement, l’absence d’études de faisabilité ou la complexité des travaux d’aménagement des sites.
Dans sa requête au président du tribunal de Grande Instance, le procureur Pascal Mukonkole Katambwe, accuse David Blatner, patron de Safricas Congo Sarl, de détournement de deniers publics. Depuis le 17 avril, il attend la réponse à sa requête, mais jusqu’ici, il n’y a aucune suite. La défense espère qu’un « non-lieu » sera déclaré, quand le camp adverse note l'irréversibilité de la tenue d'un procès. Jeudi soir, un responsable judiciaire a déclaré à RFI que « même l'exécution rapide des travaux ne saurait » impacter sur ces poursuites.