Peu après la fin de la messe, une petite foule scandait des slogans hostiles au président Kabila devant la cathédrale Notre-Dame lorsque des tirs ont été entendus à l’extérieur. Selon des témoins, il y a d’abord eu des tirs de gaz lacrymogènes, puis des tirs de sommation.
Les fidèles ont couru de toute part. Beaucoup sont allés se réfugier au fond de la paroisse, là où se trouvait le cardinal Laurent Monsengwo qui venait de célébrer la messe. Des paroissiens choqués. « Même ici, ils tirent », a dit une religieuse. D’autant plus choqués, que de nombreuses personnalités avaient pris part à la messe : des opposants tels que Martin Fayulu, Vital Kamerhe ou encore Félix Tshisekedi, mais aussi plusieurs ambassadeurs occidentaux comme celui de l’Union européenne, du Canada, de la France, de la Belgique au premier rang. Des personnalités qui n’étaient plus sur place au moment des tirs.
Cette messe a été marquée par des temps forts. Les noms des six victimes, recensées par l’Eglise, ont été égrenés, trois fois, et à chaque fois applaudis. L’auxiliaire de l’archevêque de Kinshasa a annoncé que « le 31 décembre resterait dans l’histoire, comme le jour des martyrs de l’accord de la Saint-Sylvestre ». Il a dénoncé les « mensonges » des autorités qui, selon lui, veulent « cacher » la violence de l’Etat.
Autre moment fort, le porte-parole de la Cenco qui s’est exprimé. L’abbé Donatien Nshole a redit que « l’Eglise était dans son rôle et qu’elle continuerait à appeler les Congolais à se mobiliser ». Une intervention ovationnée dans la cathédrale Notre-Dame.
Les fidèles ont couru de toute part. Beaucoup sont allés se réfugier au fond de la paroisse, là où se trouvait le cardinal Laurent Monsengwo qui venait de célébrer la messe. Des paroissiens choqués. « Même ici, ils tirent », a dit une religieuse. D’autant plus choqués, que de nombreuses personnalités avaient pris part à la messe : des opposants tels que Martin Fayulu, Vital Kamerhe ou encore Félix Tshisekedi, mais aussi plusieurs ambassadeurs occidentaux comme celui de l’Union européenne, du Canada, de la France, de la Belgique au premier rang. Des personnalités qui n’étaient plus sur place au moment des tirs.
Cette messe a été marquée par des temps forts. Les noms des six victimes, recensées par l’Eglise, ont été égrenés, trois fois, et à chaque fois applaudis. L’auxiliaire de l’archevêque de Kinshasa a annoncé que « le 31 décembre resterait dans l’histoire, comme le jour des martyrs de l’accord de la Saint-Sylvestre ». Il a dénoncé les « mensonges » des autorités qui, selon lui, veulent « cacher » la violence de l’Etat.
Autre moment fort, le porte-parole de la Cenco qui s’est exprimé. L’abbé Donatien Nshole a redit que « l’Eglise était dans son rôle et qu’elle continuerait à appeler les Congolais à se mobiliser ». Une intervention ovationnée dans la cathédrale Notre-Dame.