Selon le rapport de l'Observatoire du Timbuktu Institute, au Mali, l’année 2022 s’est caractérisée par la dégradation accélérée du contexte sociopolitique et sécuritaire. En plus des tensions avec la France, la CEDEAO, le G5 Sahel, le Niger et la Côte d’Ivoire, précise le rapport, la transition malienne fait face à beaucoup de turbulences internes ces derniers mois. « L’inflation et la hausse des prix des produits de première nécessité, le bras de fer avec les mouvements signataires de l’Accord de paix, les tensions avec la MINUSMA témoignent d’une stratégie qui n’aide pas à une normalisation des relations avec les pays de la sous-région et avec la communauté internationale », lit-on dans le rapport.
Concernant le front sociopolitique, le rapport indique que les tensions autour de la militarisation de la police nationale et de la protection civile, mais aussi autour de la mise en place de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) et de l’élargissement du Conseil National de la Transition semblent des décisions prises à la hâte et sous pression. « Il en est de même du retour de Choguel Kokalla Maïga à la primature, des conclaves entre groupements et partis politiques dans la discrétion dénonçant les autorités de la transition et le retour des religieux sur la scène politique constituent des indicateurs d’une autre crise en gestation. »
Concernant le front sociopolitique, le rapport indique que les tensions autour de la militarisation de la police nationale et de la protection civile, mais aussi autour de la mise en place de l’Autorité Indépendante de Gestion des Elections (AIGE) et de l’élargissement du Conseil National de la Transition semblent des décisions prises à la hâte et sous pression. « Il en est de même du retour de Choguel Kokalla Maïga à la primature, des conclaves entre groupements et partis politiques dans la discrétion dénonçant les autorités de la transition et le retour des religieux sur la scène politique constituent des indicateurs d’une autre crise en gestation. »