Dakar accueille, du 25 au 28 août 2026, un atelier régional consacré à la coordination des recherches et sauvetage (SAR) en Afrique occidentale et centrale. Selon l'Agence nationale de l'Aviation civile et de la météorologie (ANACIM), « seuls 20% des accords de recherches et de sauvetage conclus entre les Etats de la région sont appliqués de façon consistante et systématique ».
La rencontre réunit le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, la Gambie et la Guinée-Bissau, avec pour objectif de renforcer la coopération et l’efficacité des interventions en cas de détresse.
Prenant la parole au nom du Ministre des Transports Terrestres et Aériens, Abdoul Ahad Ndiaye, le Directeur général de l’ANACIM, Dr Diaga Basse, a rappelé que le renforcement du dispositif SAR répond aux exigences de l'Organisation de l’Aviation civile internationale (OACI). « Lorsqu'un aéronef ou un navire est en détresse, chaque minute compte », a-t-il souligné, appelant à une meilleure capacité collective à alerter, coordonner, mobiliser et intervenir rapidement.
Le Général Papa Aliou Cissé, Chef d’État-major de l’Armée de l’air et Chef du Centre de Coordination et de Sauvetage de Dakar (CCS), quant à lui a indiqué que les travaux porteront sur l’examen des accords existants, l’élaboration d’un cadre commun et la signature de protocoles entre les États participants. Le Sénégal assure la gestion de la Région de Recherche et de Sauvetage de Dakar, tandis que la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, la Gambie et la Guinée-Bissau disposent de centres secondaires.
L’enjeu est désormais de renforcer la coordination entre ces différents centres et de rendre les accords existants plus opérationnels. L’ASECNA (Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar) et le BEA (Bureau d'Enquêtes et d'Analyses) ont salué la tenue de cette rencontre, présentée par l’ANACIM comme « une première dans le domaine de la coordination SAR pour la région ».
La rencontre réunit le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, la Gambie et la Guinée-Bissau, avec pour objectif de renforcer la coopération et l’efficacité des interventions en cas de détresse.
Prenant la parole au nom du Ministre des Transports Terrestres et Aériens, Abdoul Ahad Ndiaye, le Directeur général de l’ANACIM, Dr Diaga Basse, a rappelé que le renforcement du dispositif SAR répond aux exigences de l'Organisation de l’Aviation civile internationale (OACI). « Lorsqu'un aéronef ou un navire est en détresse, chaque minute compte », a-t-il souligné, appelant à une meilleure capacité collective à alerter, coordonner, mobiliser et intervenir rapidement.
Le Général Papa Aliou Cissé, Chef d’État-major de l’Armée de l’air et Chef du Centre de Coordination et de Sauvetage de Dakar (CCS), quant à lui a indiqué que les travaux porteront sur l’examen des accords existants, l’élaboration d’un cadre commun et la signature de protocoles entre les États participants. Le Sénégal assure la gestion de la Région de Recherche et de Sauvetage de Dakar, tandis que la Côte d’Ivoire, le Mali, la Mauritanie, la Gambie et la Guinée-Bissau disposent de centres secondaires.
L’enjeu est désormais de renforcer la coordination entre ces différents centres et de rendre les accords existants plus opérationnels. L’ASECNA (Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar) et le BEA (Bureau d'Enquêtes et d'Analyses) ont salué la tenue de cette rencontre, présentée par l’ANACIM comme « une première dans le domaine de la coordination SAR pour la région ».