Aldiouma Sow, ministre conseiller du président de la République, a tenu à clarifier la position de l’État face au recrutement croissant d’enseignants-chercheurs nationaux par des institutions universitaires de la sous-région.
« Il ne faut pas oublier que la mobilité académique est une réalité dans l’enseignement supérieur. Tant que cela ne favorise pas ce qu’on appelle la fuite des cerveaux, c’est une bonne chose », a-t-il affirmé lors de son passage ce dimanche à l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal.
Il s’exprimer sur le sujet concernant le départ de certains cadres vers des pays voisins qui a suscité des interrogations sur une possible contradiction gouvernementale, alors que le Senegal veut intégrer près de 500 nouveaux enseignants-chercheurs dans ses propres facultés. Pour Aldiouma Sow, « il n'en est rien ». Le ministre conseiller a tenu à replacer ce phénomène dans le cadre de la « mobilité académique ».
Loin d’y voir une menace, M. Sow a considéré que cette circulation des compétences est un gage de la qualité de la formation sénégalaise. Il a notamment rappelé que les universitaires sénégalais sont déjà présents dans les amphithéâtres français ou canadiens, participant ainsi au rayonnement intellectuel du pays à l'international.
L'enjeu, selon le conseiller présidentiel, réside dans la capacité du système à transformer ces départs en opportunités de partenariats et de retours d'expérience. Misant sur le « sens patriotique » des universitaires, il a estimé que ces derniers restent des » ambassadeurs du savoir sénégalais, capables de contribuer à distance ou lors de missions ponctuelles au développement de leur pays d'origine ».
Pour contrer l’inquiétude d’un affaiblissement du système national, Aldiouma Sow a rappelé les engagements financiers massifs pris par les autorités. « L’État prévoit d’injecter une enveloppe de 63 milliards de francs CFA dans le secteur de l’enseignement supérieur. Cet investissement historique vise plusieurs objectifs dont la consolidation de la recherche scientifique nationale., l’amélioration des infrastructures de formation et le renforcement du capital humain avec le recrutement des 500 nouveaux postes annoncés ».
En rassurant sur l'avenir, le ministre conseiller a réaffirmé que le Sénégal dispose des ressources et de la volonté politique nécessaires pour rester un « pôle d'excellence académique en Afrique de l'Ouest », malgré la concurrence régionale.
« Il ne faut pas oublier que la mobilité académique est une réalité dans l’enseignement supérieur. Tant que cela ne favorise pas ce qu’on appelle la fuite des cerveaux, c’est une bonne chose », a-t-il affirmé lors de son passage ce dimanche à l’émission « En Vérité » sur Radio Sénégal.
Il s’exprimer sur le sujet concernant le départ de certains cadres vers des pays voisins qui a suscité des interrogations sur une possible contradiction gouvernementale, alors que le Senegal veut intégrer près de 500 nouveaux enseignants-chercheurs dans ses propres facultés. Pour Aldiouma Sow, « il n'en est rien ». Le ministre conseiller a tenu à replacer ce phénomène dans le cadre de la « mobilité académique ».
Loin d’y voir une menace, M. Sow a considéré que cette circulation des compétences est un gage de la qualité de la formation sénégalaise. Il a notamment rappelé que les universitaires sénégalais sont déjà présents dans les amphithéâtres français ou canadiens, participant ainsi au rayonnement intellectuel du pays à l'international.
L'enjeu, selon le conseiller présidentiel, réside dans la capacité du système à transformer ces départs en opportunités de partenariats et de retours d'expérience. Misant sur le « sens patriotique » des universitaires, il a estimé que ces derniers restent des » ambassadeurs du savoir sénégalais, capables de contribuer à distance ou lors de missions ponctuelles au développement de leur pays d'origine ».
Pour contrer l’inquiétude d’un affaiblissement du système national, Aldiouma Sow a rappelé les engagements financiers massifs pris par les autorités. « L’État prévoit d’injecter une enveloppe de 63 milliards de francs CFA dans le secteur de l’enseignement supérieur. Cet investissement historique vise plusieurs objectifs dont la consolidation de la recherche scientifique nationale., l’amélioration des infrastructures de formation et le renforcement du capital humain avec le recrutement des 500 nouveaux postes annoncés ».
En rassurant sur l'avenir, le ministre conseiller a réaffirmé que le Sénégal dispose des ressources et de la volonté politique nécessaires pour rester un « pôle d'excellence académique en Afrique de l'Ouest », malgré la concurrence régionale.