Le ministre de la Communication, Alioune Sall, a franchi une étape historique ce mardi 3 mars 2026 à l’Assemblée nationale en défendant le projet de loi remplaçant le CNRA par le Conseil National de Régulation des Médias (CNRM). Ce basculement stratégique marque la fin de la régulation limitée à l'audiovisuel au profit d'un contrôle global de l'écosystème informationnel, incluant désormais la presse en ligne, les réseaux sociaux et les contenus générés par l'Intelligence Artificielle.
Le champ d'action de ce nouveau gendarme des médias s'étend radicalement aux plateformes numériques, aux créateurs de contenus (influenceurs) et aux médias étrangers accessibles au Sénégal. Doté de moyens technologiques de pointe, le CNRM aura pour mission de détecter les manipulations d’information, de contrer les deep fakes et d'imposer le retrait de contenus illicites, même auprès des géants du web basés à l'étranger. Les sanctions seront réelles et proportionnées, tout en garantissant des voies de recours juridictionnelles pour préserver les droits de la défense.
Cette réforme structurelle répond à l'urgence de protéger les mineurs et la cohésion sociale face à la « liberté de nuire ». Pour assurer sa crédibilité, le CNRM mise sur une indépendance renforcée avec des membres désignés par appel à candidatures pour un mandat de trois ans, renouvelable une seule fois, et soumis à une prestation de serment. Le ministre a tenu à rassurer l'opinion en précisant que ce nouvel organe n'est ni un outil de censure, ni une loi contre les plateformes, mais un cadre de responsabilisation de l'espace public.
Le champ d'action de ce nouveau gendarme des médias s'étend radicalement aux plateformes numériques, aux créateurs de contenus (influenceurs) et aux médias étrangers accessibles au Sénégal. Doté de moyens technologiques de pointe, le CNRM aura pour mission de détecter les manipulations d’information, de contrer les deep fakes et d'imposer le retrait de contenus illicites, même auprès des géants du web basés à l'étranger. Les sanctions seront réelles et proportionnées, tout en garantissant des voies de recours juridictionnelles pour préserver les droits de la défense.
Cette réforme structurelle répond à l'urgence de protéger les mineurs et la cohésion sociale face à la « liberté de nuire ». Pour assurer sa crédibilité, le CNRM mise sur une indépendance renforcée avec des membres désignés par appel à candidatures pour un mandat de trois ans, renouvelable une seule fois, et soumis à une prestation de serment. Le ministre a tenu à rassurer l'opinion en précisant que ce nouvel organe n'est ni un outil de censure, ni une loi contre les plateformes, mais un cadre de responsabilisation de l'espace public.