Selon un communiqué de la Présidence du Sénégal, le Chef de l’État Diomaye Faye a finalisé quatre (04) avant-projets de lois issus des dialogues nationaux sur la justice (2024) et le système politique (2025), incluant une révision constitutionnelle, la réforme de la Cour constitutionnelle, un nouveau code électoral avec la création de la CENI, et une réglementation des partis.
Ces documents, visant à «renforcer l'État de droit et la transparence», sont désormais disponibles. «Le Chef de l’État invite vivement les acteurs politiques, la société civile, les spécialistes du droit et les citoyens de tous bords à s’approprier pleinement les transformations institutionnelles inédites en cours dans notre pays, et à engager le débat qu’elles appellent, en toute sérénité et dans un esprit constructif», précise la note.
Pour rappel, le 31 décembre 2025, lors de son traditionnel discours du nouvel an, Diomaye Faye avait annoncé qu’une série de textes législatifs seront «transmis à l'Assemblée nationale au courant du premier trimestre 2026», ajoutant que ces projets de textes «sont relatifs à la révision de la Constitution, à la Cour constitutionnelle, au Conseil supérieur de la magistrature, à la Commission électorale nationale indépendante, ainsi qu’au code électoral». Si cet engagement de Diomaye n’a pas été respecté conformément à la date initiale, les 04 avant-projets de lois issus des dialogues nationaux étaient fortement attendus.
Ces documents, visant à «renforcer l'État de droit et la transparence», sont désormais disponibles. «Le Chef de l’État invite vivement les acteurs politiques, la société civile, les spécialistes du droit et les citoyens de tous bords à s’approprier pleinement les transformations institutionnelles inédites en cours dans notre pays, et à engager le débat qu’elles appellent, en toute sérénité et dans un esprit constructif», précise la note.
Pour rappel, le 31 décembre 2025, lors de son traditionnel discours du nouvel an, Diomaye Faye avait annoncé qu’une série de textes législatifs seront «transmis à l'Assemblée nationale au courant du premier trimestre 2026», ajoutant que ces projets de textes «sont relatifs à la révision de la Constitution, à la Cour constitutionnelle, au Conseil supérieur de la magistrature, à la Commission électorale nationale indépendante, ainsi qu’au code électoral». Si cet engagement de Diomaye n’a pas été respecté conformément à la date initiale, les 04 avant-projets de lois issus des dialogues nationaux étaient fortement attendus.