Elle avait gardé le silence depuis l'annonce de son ralliement à Renaud Muselier. Mais les revirements du président de la région PACA ont finalement décidé Sophie Cluzel à prendre la parole. Hors de question pour la secrétaire d'État chargée des personnes handicapées de se voir dicter des conditions pour être sur la liste de Renaud Muselier et notamment quitter son poste au gouvernement.
Les louvoiements de celui qui a finalement gardé l'investiture des Républicains après avoir déclenché un psychodrame à droite semblent même avoir poussé Sophie Cluzel à reprendre son indépendance. « Je suis candidate et la majorité présidentielle sera représentée au premier tour de l'élection régionale », a-t-elle répété ce vendredi matin sur France Info.
Une formule qui reste toutefois ambiguë: candidate oui, mais toujours sur la liste de Renaud Muselier ? Pas de réponse. La majorité présidentielle représentée au premier tour dans une alliance avec Les Républicains ? Le flou là aussi persiste.
Mais Sophie Cluzel paraît surtout tendre la main aux barons des Républicains qui ont quitté le parti avec fracas cette semaine après avoir été désignés responsables du rapprochement avec LREM : le maire de Nice Christian Estrosi et celui de Toulon, Hubert Falco.
Les louvoiements de celui qui a finalement gardé l'investiture des Républicains après avoir déclenché un psychodrame à droite semblent même avoir poussé Sophie Cluzel à reprendre son indépendance. « Je suis candidate et la majorité présidentielle sera représentée au premier tour de l'élection régionale », a-t-elle répété ce vendredi matin sur France Info.
Une formule qui reste toutefois ambiguë: candidate oui, mais toujours sur la liste de Renaud Muselier ? Pas de réponse. La majorité présidentielle représentée au premier tour dans une alliance avec Les Républicains ? Le flou là aussi persiste.
Mais Sophie Cluzel paraît surtout tendre la main aux barons des Républicains qui ont quitté le parti avec fracas cette semaine après avoir été désignés responsables du rapprochement avec LREM : le maire de Nice Christian Estrosi et celui de Toulon, Hubert Falco.