En marge de leur conférence de presse, le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal s'est prononcé sur l'initiative du Pastef (au pouvoir) d'organiser, ce mardi, la réintégration de l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Les députés de l'opposition qualifient cette décision de « coup d'État institutionnel ». Aïssata Tall Sall et ses collègues invitent le chef de l'État à prendre ses responsabilités afin de protéger les institutions.
« Je considère que ce qui se passe à l'Assemblée nationale va jeter le trouble au Sénégal. Cet après-midi, avec tout le peuple sénégalais, nous voulons être ce serviteur du droit et cet esclave de notre devoir », a déclaré Aïssata Tall Sall, présidente du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal.
« Qu'est-ce qu'être serviteur du droit ? C'est rappeler que le Sénégal est une république. Une république qui a ses lois, ses institutions, et qui elle-même est soumise à la loi comme n'importe quel citoyen », a-t-elle poursuivi.
« Si on laisse passer ce forcing que la majorité veut nous imposer à l'Assemblée nationale, il s'agira tout simplement d'un coup d'État institutionnel. Ce coup de force, qui est un coup d'État institutionnel, nous ne le laisserons pas passer. Jamais nous ne pouvons accepter cette situation dans notre République, parce que tout le monde doit être soumis à la loi, même la majorité », a-t-elle ajouté.
La parlementaire interpelle le peuple sénégalais et le président Bassirou Diomaye Faye pour qu'il « assure cette responsabilité au nom du peuple qui l'a élu et sur la base du serment qu'il a prêté ».
Takku Wallu demande au président d'engager une demande d'avis auprès du Conseil constitutionnel afin de défendre l'Assemblée nationale, qu'elle qualifie d'« institution vénérable de la République ».
« Je considère que ce qui se passe à l'Assemblée nationale va jeter le trouble au Sénégal. Cet après-midi, avec tout le peuple sénégalais, nous voulons être ce serviteur du droit et cet esclave de notre devoir », a déclaré Aïssata Tall Sall, présidente du groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal.
« Qu'est-ce qu'être serviteur du droit ? C'est rappeler que le Sénégal est une république. Une république qui a ses lois, ses institutions, et qui elle-même est soumise à la loi comme n'importe quel citoyen », a-t-elle poursuivi.
« Si on laisse passer ce forcing que la majorité veut nous imposer à l'Assemblée nationale, il s'agira tout simplement d'un coup d'État institutionnel. Ce coup de force, qui est un coup d'État institutionnel, nous ne le laisserons pas passer. Jamais nous ne pouvons accepter cette situation dans notre République, parce que tout le monde doit être soumis à la loi, même la majorité », a-t-elle ajouté.
La parlementaire interpelle le peuple sénégalais et le président Bassirou Diomaye Faye pour qu'il « assure cette responsabilité au nom du peuple qui l'a élu et sur la base du serment qu'il a prêté ».
Takku Wallu demande au président d'engager une demande d'avis auprès du Conseil constitutionnel afin de défendre l'Assemblée nationale, qu'elle qualifie d'« institution vénérable de la République ».