Le président du Mouvement Initiative Citoyenne pour le Développement du Sénégal (ICDS), Matar Diène, s'est vivement opposé, mardi à Dakar, au rejet du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 par les députés. Face à cette impasse institutionnelle survenue lors de la séance parlementaire, le responsable politique a déploré la primauté des querelles partisanes sur les urgences économiques du pays.
S'exprimant à travers un communiqué officiel, le leader citoyen a fermement condamné cette décision qui menaçait le redressement financier et les mesures de soutien à la population.
« C'est avec une profonde préoccupation et une grande indignation que j'ai suivi les événements survenus ce mardi 3 novembre 2026 à l'Assemblée nationale, ayant conduit au rejet du projet de loi de finances rectificative 2026 », a-t-il déclaré.
Selon lui, la contestation de la sincérité budgétaire aurait dû donner lieu à un examen au fond plutôt qu'à un arrêt brutal des travaux.
« Les députés sont les représentants du peuple sénégalais, et non les simples exécutants des orientations d'une formation politique ou de son dirigeant », a-t-il rappelé pour souligner le devoir de responsabilité des parlementaires.
Afin de débloquer la situation et d'assurer le financement des dépenses énergétiques de l'État, Matar Diène a sollicité l'intervention du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Le dirigeant de l'ICDS a préconisé le recours aux prérogatives constitutionnelles, notamment les articles 68 et 86 permettant une adoption par décret ou un engagement de responsabilité du gouvernement.
« Aucune ambition personnelle, aucune rivalité politique et aucun intérêt partisan ne doit être placé au-dessus de l'avenir de notre pays », a-t-il conclu pour réclamer une issue institutionnelle immédiate.
S'exprimant à travers un communiqué officiel, le leader citoyen a fermement condamné cette décision qui menaçait le redressement financier et les mesures de soutien à la population.
« C'est avec une profonde préoccupation et une grande indignation que j'ai suivi les événements survenus ce mardi 3 novembre 2026 à l'Assemblée nationale, ayant conduit au rejet du projet de loi de finances rectificative 2026 », a-t-il déclaré.
Selon lui, la contestation de la sincérité budgétaire aurait dû donner lieu à un examen au fond plutôt qu'à un arrêt brutal des travaux.
« Les députés sont les représentants du peuple sénégalais, et non les simples exécutants des orientations d'une formation politique ou de son dirigeant », a-t-il rappelé pour souligner le devoir de responsabilité des parlementaires.
Afin de débloquer la situation et d'assurer le financement des dépenses énergétiques de l'État, Matar Diène a sollicité l'intervention du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Le dirigeant de l'ICDS a préconisé le recours aux prérogatives constitutionnelles, notamment les articles 68 et 86 permettant une adoption par décret ou un engagement de responsabilité du gouvernement.
« Aucune ambition personnelle, aucune rivalité politique et aucun intérêt partisan ne doit être placé au-dessus de l'avenir de notre pays », a-t-il conclu pour réclamer une issue institutionnelle immédiate.