Thierno Alassane Sall, député sénégalais de l’opposition, accuse la majorité parlementaire (Pastef) d’avoir «étouffé tout débat» et dénonce une censure, après le rejet sans débat du projet de Loi de finances rectificative (LFR) 2026.
«Le Pastef a étouffé tout débat pour empêcher l'opposition de démonter leurs arguties. Les députés de Pastef n'ont pas seulement décidé de rejeter la Loi de Finances Rectificative : ils ont étouffé tout débat pour empêcher l'opposition de démonter leurs arguties. Cette censure s'inscrit dans une obstination funeste à entraîner notre pays vers le chaos institutionnel. Pastef est devenu la négation même de nos acquis démocratiques», a écrit le député, sur ses réseaux sociaux.
Thierno Alassane Sall estime par ailleurs qu’à l'image de «la fausse mère devant le roi Salomon, prête à diviser l'enfant, ils (députés de Pastef) précipitent sciemment notre Nation dans l'abîme pour sauver leurs intérêts. Ils avouent, en réalité, qu'ils n'aiment pas le Sénégal».
Pour rappel, pour justifier le rejet du texte, le Pastef évoque des «désaccords profonds» sur les lignes de crédits et les priorités gouvernementales. La majorité parlementaire dirigée par Sonko pointe du doigt une forte hausse des subventions prévues dans le texte, qui passent de 250 à 790,3 milliards de francs CFA, et réclame des justifications détaillées sur leurs arbitrages et leurs impacts. Le gouvernement dit avoir répondu, par une série de documents, aux exigences du parti, qui se dit insatisfait des réponses fournies.
Autre point de désaccord, le parti exige l'encadrement des fonds spéciaux, qui ne sont soumis à aucune obligation légale de justification dans leur utilisation.
«Le Pastef a étouffé tout débat pour empêcher l'opposition de démonter leurs arguties. Les députés de Pastef n'ont pas seulement décidé de rejeter la Loi de Finances Rectificative : ils ont étouffé tout débat pour empêcher l'opposition de démonter leurs arguties. Cette censure s'inscrit dans une obstination funeste à entraîner notre pays vers le chaos institutionnel. Pastef est devenu la négation même de nos acquis démocratiques», a écrit le député, sur ses réseaux sociaux.
Thierno Alassane Sall estime par ailleurs qu’à l'image de «la fausse mère devant le roi Salomon, prête à diviser l'enfant, ils (députés de Pastef) précipitent sciemment notre Nation dans l'abîme pour sauver leurs intérêts. Ils avouent, en réalité, qu'ils n'aiment pas le Sénégal».
Pour rappel, pour justifier le rejet du texte, le Pastef évoque des «désaccords profonds» sur les lignes de crédits et les priorités gouvernementales. La majorité parlementaire dirigée par Sonko pointe du doigt une forte hausse des subventions prévues dans le texte, qui passent de 250 à 790,3 milliards de francs CFA, et réclame des justifications détaillées sur leurs arbitrages et leurs impacts. Le gouvernement dit avoir répondu, par une série de documents, aux exigences du parti, qui se dit insatisfait des réponses fournies.
Autre point de désaccord, le parti exige l'encadrement des fonds spéciaux, qui ne sont soumis à aucune obligation légale de justification dans leur utilisation.