Daouda Tall, membre de la coalition "Diomaye Président", a tenté de rassurer l’opinion sur l’état des relations entre le président Bassirou Diomaye Faye et l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko, dans un contexte marqué par des spéculations autour d’une rupture politique entre les deux hommes.
Invité du Grand Jury de ce dimanche sur la RFM, Daouda Tall a rejeté toute idée de « trahison » du chef de l’État envers Ousmane Sonko. Selon lui, Bassirou Diomaye Faye « n’est pas dans des calculs politiciens».
Il estime aussi que Diomaye veut laisser « la justice faire son travail », sans chercher à protéger qui que ce soit pour des raisons électorales.
Reconnaissant que « la rupture est consommée » entre Diomaye et Sonko, le responsable politique a toutefois minimisé les risques d’une crise institutionnelle, en estimant que les institutions disposent des mécanismes permettant d’assurer la continuité de l’Etat en cas de blocage à l’Assemblée nationale.
« L'Assemblée nationale doit fonctionner de manière normale. Maintenant, est-ce qu'il va y avoir des réticences, des blocages ? Et si ça arrive, il y a des outils également que prévoit la Constitution pour pouvoir agir dans l'intérêt exclusif de la nation », a-t-il affirmé.
S’appuyant sur l’article 52 de la Constitution, il a rappelé que le chef de l’État peut recourir à des décrets ou des ordonnances pour garantir « la bonne marche de la République ».
Cependant, il appelle les députés à agir dans « le sens de l’unité et de la stabilité du pays ». « Mais je préfère, moi, être optimiste en me disant que les députés ont été élus par le peuple. Et ce peuple-là qui les a élus les regarde, les observe et espère qu'ils aillent dans le sens de l'unité et de l'amélioration des conditions de vie des citoyens », a-t-il indiqué.
Invité du Grand Jury de ce dimanche sur la RFM, Daouda Tall a rejeté toute idée de « trahison » du chef de l’État envers Ousmane Sonko. Selon lui, Bassirou Diomaye Faye « n’est pas dans des calculs politiciens».
Il estime aussi que Diomaye veut laisser « la justice faire son travail », sans chercher à protéger qui que ce soit pour des raisons électorales.
Reconnaissant que « la rupture est consommée » entre Diomaye et Sonko, le responsable politique a toutefois minimisé les risques d’une crise institutionnelle, en estimant que les institutions disposent des mécanismes permettant d’assurer la continuité de l’Etat en cas de blocage à l’Assemblée nationale.
« L'Assemblée nationale doit fonctionner de manière normale. Maintenant, est-ce qu'il va y avoir des réticences, des blocages ? Et si ça arrive, il y a des outils également que prévoit la Constitution pour pouvoir agir dans l'intérêt exclusif de la nation », a-t-il affirmé.
S’appuyant sur l’article 52 de la Constitution, il a rappelé que le chef de l’État peut recourir à des décrets ou des ordonnances pour garantir « la bonne marche de la République ».
Cependant, il appelle les députés à agir dans « le sens de l’unité et de la stabilité du pays ». « Mais je préfère, moi, être optimiste en me disant que les députés ont été élus par le peuple. Et ce peuple-là qui les a élus les regarde, les observe et espère qu'ils aillent dans le sens de l'unité et de l'amélioration des conditions de vie des citoyens », a-t-il indiqué.