La Commission d’enquête parlementaire sur les conditions de délivrance et de renouvellement des licences de pêche a entendu l'ancienne ministre des Pêches et de l'Économie maritime Fatou Diouf. Cette audition entre dans le cadre des travaux d'évaluation des procédures de gestion de la pêche industrielle.
Lors de son passage devant les députés, l'ancienne responsable du secteur a évoqué sa prise de fonction en avril deux mille vingt-quatre. Elle dans ses explications, elle a affirmé que « cette démarche visait à renforcer la transparence et à mieux informer les citoyens sur la gestion des ressources halieutiques nationales ». Fatou Diouf a rappelé le bilan du répertoire au début de son mandat et a déclaré que « la liste publiée faisait état de 151 navires, dont 132 navires sénégalais et 19 navires de l’Union européenne, autorisés dans le cadre de l’accord de pêche conclu avec cette organisation ». Elle a abordé la mise à jour de ces données et a indiqué que « elle a ensuite fait état d’une évolution de ces chiffres, avec 122 navires recensés en 2025 ».
Sur le cadre juridique de l'attribution des titres, l'ancienne ministre a rappelé que « la délivrance des licences relève de la compétence du ministre chargé de la Pêche, conformément au Code de la pêche maritime et à ses textes d’application ». À propos du maintien des droits des armateurs, elle a précisé que « le renouvellement pouvait intervenir de manière systématique, sous réserve de certaines situations particulières, notamment lorsque des navires n’avaient pas exercé leurs activités pendant une période prolongée ».
Sur ses relations avec l'instance d'avis, Fatou Diouf a assuré que « durant son mandat, elle s’était toujours conformée aux avis formulés par la Commission consultative ». Concernant le régime des infractions, elle a souligné que « le Code de la pêche maritime prévoit essentiellement des sanctions pécuniaires, sous forme d’amendes, sans prévoir de sanctions pénales ».
Enfin, l'ancienne ministre a évoqué le dossier des équipements scientifiques et a indiqué que « cette démarche avait reçu un avis favorable de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko et la commande d’un nouveau navire était en cours au moment de son départ du ministère ».
Lors de son passage devant les députés, l'ancienne responsable du secteur a évoqué sa prise de fonction en avril deux mille vingt-quatre. Elle dans ses explications, elle a affirmé que « cette démarche visait à renforcer la transparence et à mieux informer les citoyens sur la gestion des ressources halieutiques nationales ». Fatou Diouf a rappelé le bilan du répertoire au début de son mandat et a déclaré que « la liste publiée faisait état de 151 navires, dont 132 navires sénégalais et 19 navires de l’Union européenne, autorisés dans le cadre de l’accord de pêche conclu avec cette organisation ». Elle a abordé la mise à jour de ces données et a indiqué que « elle a ensuite fait état d’une évolution de ces chiffres, avec 122 navires recensés en 2025 ».
Sur le cadre juridique de l'attribution des titres, l'ancienne ministre a rappelé que « la délivrance des licences relève de la compétence du ministre chargé de la Pêche, conformément au Code de la pêche maritime et à ses textes d’application ». À propos du maintien des droits des armateurs, elle a précisé que « le renouvellement pouvait intervenir de manière systématique, sous réserve de certaines situations particulières, notamment lorsque des navires n’avaient pas exercé leurs activités pendant une période prolongée ».
Sur ses relations avec l'instance d'avis, Fatou Diouf a assuré que « durant son mandat, elle s’était toujours conformée aux avis formulés par la Commission consultative ». Concernant le régime des infractions, elle a souligné que « le Code de la pêche maritime prévoit essentiellement des sanctions pécuniaires, sous forme d’amendes, sans prévoir de sanctions pénales ».
Enfin, l'ancienne ministre a évoqué le dossier des équipements scientifiques et a indiqué que « cette démarche avait reçu un avis favorable de l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko et la commande d’un nouveau navire était en cours au moment de son départ du ministère ».