À l’occasion de la cérémonie solennelle de rentrée judiciaire 2026 du ressort de la Cour d’appel de Saint-Louis, la ministre de la Justice, Yassine Fall, a placé la digitalisation au cœur des priorités de son département.
Selon elle, la justice ne peut rester en marge des mutations liées à la révolution numérique. « Dans ce contexte, la justice ne saurait demeurer en marge des transformations induites par la révolution numérique. La digitalisation du service public de la justice n’est plus une option, elle est désormais une exigence démocratique, une condition d’efficacité, de transparence et d’accessibilité », a-t-elle déclaré vendredi à Saint-Louis.
La ministre a indiqué que le thème retenu pour cette rentrée judiciaire, « modernisation du service public de la justice à l’ère du numérique », s’inscrit pleinement dans cette dynamique de transformation.
Elle a soutenu que sous l’impulsion des autorités étatiques et conformément au schéma directeur numérique du ministère de la Justice, plusieurs projets structurants sont actuellement déployés.
Ils concernent notamment la plateforme E-justice, le développement des services E-service, la numérisation progressive des archives, le renforcement de la sécurité des infrastructures, la souveraineté des données juridiques, l’interconnexion progressive des juridictions sur l’ensemble du territoire national, a-t-elle détaillé.
Selon Yassine Fall, ces projets traduisent « une ambition claire : bâtir une justice plus performante, plus souveraine, plus sécurisée, plus proche des citoyens et résolument tournée vers l’avenir ». Elle a souligné que le ressort de la Cour d’appel de Saint-Louis s’inscrit pleinement dans cette dynamique nationale.
Elle a réaffirmé que la modernisation du service public de la justice à l’ère du numérique constitue une « responsabilité institutionnelle majeure que (nous) devons assumer collectivement avec lucidité, rigueur et engagement ». Yassine Fall a toutefois signalé que le numérique ne remplace pas le magistrat, il l’accompagne, le soutient, sécurise les procédures et renforce la traçabilité des actes.
Selon elle, la justice ne peut rester en marge des mutations liées à la révolution numérique. « Dans ce contexte, la justice ne saurait demeurer en marge des transformations induites par la révolution numérique. La digitalisation du service public de la justice n’est plus une option, elle est désormais une exigence démocratique, une condition d’efficacité, de transparence et d’accessibilité », a-t-elle déclaré vendredi à Saint-Louis.
La ministre a indiqué que le thème retenu pour cette rentrée judiciaire, « modernisation du service public de la justice à l’ère du numérique », s’inscrit pleinement dans cette dynamique de transformation.
Elle a soutenu que sous l’impulsion des autorités étatiques et conformément au schéma directeur numérique du ministère de la Justice, plusieurs projets structurants sont actuellement déployés.
Ils concernent notamment la plateforme E-justice, le développement des services E-service, la numérisation progressive des archives, le renforcement de la sécurité des infrastructures, la souveraineté des données juridiques, l’interconnexion progressive des juridictions sur l’ensemble du territoire national, a-t-elle détaillé.
Selon Yassine Fall, ces projets traduisent « une ambition claire : bâtir une justice plus performante, plus souveraine, plus sécurisée, plus proche des citoyens et résolument tournée vers l’avenir ». Elle a souligné que le ressort de la Cour d’appel de Saint-Louis s’inscrit pleinement dans cette dynamique nationale.
Elle a réaffirmé que la modernisation du service public de la justice à l’ère du numérique constitue une « responsabilité institutionnelle majeure que (nous) devons assumer collectivement avec lucidité, rigueur et engagement ». Yassine Fall a toutefois signalé que le numérique ne remplace pas le magistrat, il l’accompagne, le soutient, sécurise les procédures et renforce la traçabilité des actes.