Au Sénégal, la question des droits LGBT demeure un sujet délicat sans cadre international spécifique pour leur protection. D’après El Hadji Abdoulaye Seck, coordonnateur Campagnes et Communications Amnesty International Sénégal malgré l'absence de traité international spécifique, les lois nationales interdisent les violences ou les traitements discriminatoires envers toute personne, quelles que soient ses orientations ou identités.
Sur le plateau de Midi Keng, M. Seck a affirmé que chaque société évolue déterminant le niveau d'organisation et les règles de vie à adopter. « Au Sénégal, la loi existante réprime l'acte contre nature, et c'est aux tribunaux de juger sur la base de preuves », a-t-il précisé. Ce dernier a souligné que Amnesty International a pour objectif le respect des droits de chacun, sans s'immiscer dans les débats de fond.
Cependant, il a déclaré « qu'il est inacceptable de voir des actes de violence ou de discrimination basés sur de simples accusations. La dignité humaine doit toujours être préservée », a-t-il asséné, en référence à des cas extrêmes tels que des agressions ou des actes de profanation de tombe.
Il est à noter que récemment, en janvier 2023, l'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi visant à réprimer pénalement toutes orientations LGBT.
Sur le plateau de Midi Keng, M. Seck a affirmé que chaque société évolue déterminant le niveau d'organisation et les règles de vie à adopter. « Au Sénégal, la loi existante réprime l'acte contre nature, et c'est aux tribunaux de juger sur la base de preuves », a-t-il précisé. Ce dernier a souligné que Amnesty International a pour objectif le respect des droits de chacun, sans s'immiscer dans les débats de fond.
Cependant, il a déclaré « qu'il est inacceptable de voir des actes de violence ou de discrimination basés sur de simples accusations. La dignité humaine doit toujours être préservée », a-t-il asséné, en référence à des cas extrêmes tels que des agressions ou des actes de profanation de tombe.
Il est à noter que récemment, en janvier 2023, l'Assemblée nationale a rejeté une proposition de loi visant à réprimer pénalement toutes orientations LGBT.