L'Assemblée nationale du Sénégal se réunira en séance plénière ce lundi 29 juin 2026, à 10 heures (GMT), pour examiner et adopter une proposition de loi portant révision de la Constitution, initiée par le groupe parlementaire Pastef, largement majoritaire (130/165 députés). Si cette loi devrait passer sans surprise, elle fait face à une forte contestation de l’opposition sénégalaise, ainsi que du Président Diomaye Faye, qui a émis des réserves et appelé à une concertation nationale préalable.
Dans cette logique, ce dimanche 28 juin, le mouvement Aar Sunu République a dénoncé une «forfaiture institutionnelle» et exigé le retrait du texte, au cours d’une conférence de presse. «En utilisant sa seule majorité parlementaire pour modifier unilatéralement les règles fondamentales de notre pacte républicain, le pouvoir commet une véritable forfaiture institutionnelle. C'est pourquoi, Aar Sunu République exigent le retrait immédiat et sans condition de la proposition de révision constitutionnelle et l'arrêt du processus engagé par le groupe parlementaire de la majorité», a dit Babacar Ba, président du Forum du justiciable, dans les propos liminaires de la Conférence de presse.
Pour le mouvement, la démarche du Pastef «constitue une rupture grave» avec la tradition démocratique sénégalaise «fondée sur la recherche du consensus». C’est pourquoi, tout en exprimant une «profonde inquiétude face au processus de révision constitutionnelle engagé dans la précipitation», Aar Sunu République a rappelé que la majorité parlementaire ne doit pas être «réduite en un instrument de construction d'un rapport de force politique partisan».
Dans cette logique, ce dimanche 28 juin, le mouvement Aar Sunu République a dénoncé une «forfaiture institutionnelle» et exigé le retrait du texte, au cours d’une conférence de presse. «En utilisant sa seule majorité parlementaire pour modifier unilatéralement les règles fondamentales de notre pacte républicain, le pouvoir commet une véritable forfaiture institutionnelle. C'est pourquoi, Aar Sunu République exigent le retrait immédiat et sans condition de la proposition de révision constitutionnelle et l'arrêt du processus engagé par le groupe parlementaire de la majorité», a dit Babacar Ba, président du Forum du justiciable, dans les propos liminaires de la Conférence de presse.
Pour le mouvement, la démarche du Pastef «constitue une rupture grave» avec la tradition démocratique sénégalaise «fondée sur la recherche du consensus». C’est pourquoi, tout en exprimant une «profonde inquiétude face au processus de révision constitutionnelle engagé dans la précipitation», Aar Sunu République a rappelé que la majorité parlementaire ne doit pas être «réduite en un instrument de construction d'un rapport de force politique partisan».