(Revue de presse du jeudi 23 février 2017) Baisse du prix de l’électricité de 10% : C’est effectif !



L’audition de Khalifa Sall continue d’occuper la UNE de la presse. SUDQUOTIDIEN informe que le maire de Dakar refuse de donner les noms des personnes et autres institutions qui ont bénéficié des fonds de la caisse d’avance de sa mairie. Dénonçant une campagne de dénigrement contre sa personne, il dit être prêt à aller en prison plutôt que de ne pas être loyal. Khalifa Sall ajoute que depuis 1920, il n’y a aucune archive concernant cette caisse d’avance. En tout cas, l’OBS informe que l’enquête se poursuit, « Khalifa est rentré chez-lui mais reste à la disposition des enquêteurs ». Mais le  journal recèle déjà des malversations en soutenant que « l’audition du chef de la Division financière et comptable, Ibrahima Yatma Diao, semble confirmer que le mil et le riz n’ont jamais été livrés à la municipalité, même si les paiements ont été effectués ». VOX POPULI va plus loin pour dire que lors des confrontations, 7 agents de la mairie ont enfoncé le maire qui a refusé de parler. LIBERATION informe que « des arrestations imminentes sont attendues ». La TRIBUNE dans un commentaire trouve que « Macky travaille pour Khalifa ». Le journal écrit que « l’Etat-Apr travaille de façon inconsciente pour le maire de Dakar. Pourtant Macky est mieux placé que quiconque pour savoir que ses compatriotes abhorrent l’injustice ». ENQUETE revient sur l’existence de la caisse d’avance et décèle, « les limites d’une vieille pratique ». Des experts interrogés soulignent que le terme le plus approprié est « les régies d’avance ». Selon un des interlocuteurs du journal, « il n’y a que la ville de Dakar qui dispose d’une caisse d’avance qui est institutionnalisée parce que Dakar a un caractère stratégique (…) ».

Le rapport 2016/2017 d’Amnesty international est aussi à la UNE de plusieurs journaux. Selon le rapport, l’actuel régime n’est pas un modèle en matière de respect des droits fondamentaux. Le rapport parle de restrictions des libertés publiques, le régime d’exception auquel sont assignés les personnes poursuivies pour terrorisme et les cas de tortures suivies de mort d’homme… WALFQUOTIDIEN qui expose tout cela met à sa UNE, « Situation des droits humains au Sénégal : Amnesty condamne Macky Sall ». De ce point de vue, LES ECHOS disent que « Amnesty International file un gros zéro au Sénégal et exige l’abrogation de l’arrêté Ousmane Ngom qui interdisait toute manifestation dans le centre-ville de Dakar».

Les chefs de villages du Sénégal considèrent que leurs droits sont bafoués par l’actuel régime. Selon DIRECT INFO, « face au dénuement dans lequel, ils végètent, ils râlent et expriment leur courroux par le biais de leur association ». C’est le ministre de l’Intérieur qui est surtout indexé. Le journal met à la UNE : « Pour droits confisqués : 22 000 chefs de villages à l’assaut d’Abdoulaye Daouda Diallo ».

C’était hier, la réunion du Conseil des ministres. Le SOLEIL met en exergue la demande du chef de l’Etat envers le gouvernement pour diligenter la transformation gratuite des titres précaires en titres fonciers, par la simplification des procédures et la sécurisation des transactions. C’est le sujet principal qui barre la UNE de l’AS, « Réforme domaniale : Macky généralise le titre foncier ».

Retour sur le Conseil des ministres d’hier avec la nomination de Mouhamadou Bamba Mbow à l’Agence sénégalaise de promotion touristique (Aspt). Il remplace Abdoulaye Thiam. L’OBS informe que Mbow est un proche de Youssou Ndour et expert en stratégie marketing et management organisationnel. Le journal souligne que l’agence a longtemps souffert de malentendus entre son ancien DG et certains acteurs dont le Conseil de surveillance.

Le QUOTIDIEN parle du DG de l’Armp qui « pour 6 ans de travail, obtient 8 ans de salaire ». Son mandat est arrivé à terme à la fin janvier mais Saër Niang a trouvé le moyen de le prolonger de deux mois ». Selon le journal, le salaire, les indemnités de départ et autres avantages du Dg de l’Armp expliquent pourquoi son fauteuil suscite tant de convoitises.

Le TEMOIN parle de l’effectivité de la baisse du prix de l’électricité. En effet en début de semaine, les premières factures de la délivrance sociale sont arrivées dans les foyers au grand bonheur des consommateurs. Le journal rappelle que le prix de l’électricité a diminué de 10%.
 


Jeudi 23 Février 2017 08:28


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