Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) s’est prononcé sur les tensions au sommet de l’État. En conférence de presse ce vendredi 21 août 2026, le nouveau coordonnateur du Front, Modou Diagne Fada, a dénoncé une « guerre de leadership » qui, selon lui, « prend en otage la République ».
« C’est le même mépris qui a conduit le Pastef, éclaté entre partisans du président de ce parti, entré par effraction à l’Assemblée nationale, et soutiens de l’ancien secrétaire général de cette organisation, à transformer les institutions de la République en instruments d’une honteuse guérilla politique », a déclaré Modou Diagne Fada.
Selon le FDR, cette situation fragilise les institutions et expose davantage le pays. Le responsable politique estime que cette « guérilla » « fragilise le Sénégal et le précipite chaque jour un peu plus dans une pente difficilement réversible ».
Modou Diagne Fada déplore également la multiplication des communiqués et des déclarations publiques des deux camps. « Alors que les deux partis rivalisent à bout de communiqués et de déclarations fracassantes, le Sénégal se délite progressivement et les Sénégalais constatent l'étendue des dégâts que l'ignorance, l'insouciance et la boulimie de ses actuels dirigeants ont fini d'instaurer dans leur pays ».
Pour l’opposition, le « Sénégal est abandonné et trahi par ceux-là qui, toute honte bue, convoitent malgré tout, le suffrage de ses électeurs et les électeurs pour les futures échéances et ceci en début de la révélation, deux années durant, de leur notoire incapacité à conduire correctement les affaires publiques ».
Face à cette situation, le FDR appelle les Sénégalais à se mobiliser afin de « contraindre les dirigeants de Pastef et de Kiiraay à revenir à un minimum de normalité pour sauver ce qui peut l’être encore ».
« C’est le même mépris qui a conduit le Pastef, éclaté entre partisans du président de ce parti, entré par effraction à l’Assemblée nationale, et soutiens de l’ancien secrétaire général de cette organisation, à transformer les institutions de la République en instruments d’une honteuse guérilla politique », a déclaré Modou Diagne Fada.
Selon le FDR, cette situation fragilise les institutions et expose davantage le pays. Le responsable politique estime que cette « guérilla » « fragilise le Sénégal et le précipite chaque jour un peu plus dans une pente difficilement réversible ».
Modou Diagne Fada déplore également la multiplication des communiqués et des déclarations publiques des deux camps. « Alors que les deux partis rivalisent à bout de communiqués et de déclarations fracassantes, le Sénégal se délite progressivement et les Sénégalais constatent l'étendue des dégâts que l'ignorance, l'insouciance et la boulimie de ses actuels dirigeants ont fini d'instaurer dans leur pays ».
Pour l’opposition, le « Sénégal est abandonné et trahi par ceux-là qui, toute honte bue, convoitent malgré tout, le suffrage de ses électeurs et les électeurs pour les futures échéances et ceci en début de la révélation, deux années durant, de leur notoire incapacité à conduire correctement les affaires publiques ».
Face à cette situation, le FDR appelle les Sénégalais à se mobiliser afin de « contraindre les dirigeants de Pastef et de Kiiraay à revenir à un minimum de normalité pour sauver ce qui peut l’être encore ».