Face aux remous médiatiques et aux rumeurs persistantes d'un rapprochement avec le régime en place, Khalifa Ababacar Sall et sa formation ont tenu à clarifier fermement leur position. La formation politique a balayé d'un revers de main ces spéculations qu'elle qualifie de « mauvaise foi » et de « déformation manifeste de la réalité ».
Dans un communiqué, elle rappelle que le Bureau politique est « un cadre démocratique où chaque responsable est libre d’exprimer son opinion » et que ces prises de position individuelles « ne sauraient être assimilées à une orientation officielle de la formation politique ».
Cette mise au point s'inscrit dans la droite ligne d'une contestation que le leader de Taxawu Sénégal mène de longue date contre la gouvernance actuelle. Déjà le 14 mars 2026, lors d'une activité politique, l'ancien maire de Dakar n'avait pas hésité à qualifier publiquement les dirigeants en place de « incompétents », regrettant les promesses non tenues de l'alternance.
Une hostilité profonde envers les méthodes du régime qui s'était également manifestée le 9 février 2026, au plus fort des violents affrontements à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), où Khalifa Sall s'était insurgé contre un État qui, selon ses termes, « oppose la matraque à la légitime revendication ».
Aujourd'hui, la formation politique structure son opposition autour des urgences socio-économiques et des difficultés concrètes des citoyens. Taxawu Sénégal insiste sur le fait que ses récentes discussions se sont avant tout concentrées sur « la cherté persistante de la vie, la baisse du pouvoir d’achat des ménages, les difficultés croissantes du monde rural, les contraintes auxquelles sont confrontés les agriculteurs » ainsi que sur les problèmes de commercialisation.
Tout en assurant que « Taxawu Sénégal demeure fidèle à sa ligne politique » pour s'imposer en « opposition républicaine, responsable, vigilante et constructive », Khalifa Sall persiste et signe dans sa volonté de fédérer. Face aux dérives d'un pouvoir qu'il combat sans relâche, il exhorte l'ensemble de l'opposition à l'union sacrée, répétant comme un mot d'ordre le diagnostic posé dès le mois de mars : « Si nous voulons arriver à bon port, nous avons l'obligation de nous unir. Personne ne peut réussir seul ».
Dans un communiqué, elle rappelle que le Bureau politique est « un cadre démocratique où chaque responsable est libre d’exprimer son opinion » et que ces prises de position individuelles « ne sauraient être assimilées à une orientation officielle de la formation politique ».
Cette mise au point s'inscrit dans la droite ligne d'une contestation que le leader de Taxawu Sénégal mène de longue date contre la gouvernance actuelle. Déjà le 14 mars 2026, lors d'une activité politique, l'ancien maire de Dakar n'avait pas hésité à qualifier publiquement les dirigeants en place de « incompétents », regrettant les promesses non tenues de l'alternance.
Une hostilité profonde envers les méthodes du régime qui s'était également manifestée le 9 février 2026, au plus fort des violents affrontements à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), où Khalifa Sall s'était insurgé contre un État qui, selon ses termes, « oppose la matraque à la légitime revendication ».
Aujourd'hui, la formation politique structure son opposition autour des urgences socio-économiques et des difficultés concrètes des citoyens. Taxawu Sénégal insiste sur le fait que ses récentes discussions se sont avant tout concentrées sur « la cherté persistante de la vie, la baisse du pouvoir d’achat des ménages, les difficultés croissantes du monde rural, les contraintes auxquelles sont confrontés les agriculteurs » ainsi que sur les problèmes de commercialisation.
Tout en assurant que « Taxawu Sénégal demeure fidèle à sa ligne politique » pour s'imposer en « opposition républicaine, responsable, vigilante et constructive », Khalifa Sall persiste et signe dans sa volonté de fédérer. Face aux dérives d'un pouvoir qu'il combat sans relâche, il exhorte l'ensemble de l'opposition à l'union sacrée, répétant comme un mot d'ordre le diagnostic posé dès le mois de mars : « Si nous voulons arriver à bon port, nous avons l'obligation de nous unir. Personne ne peut réussir seul ».