Les étudiants sénégalais en Russie font face à des retards de paiement de leurs bourses. D’après Babacar Dieng, président de l'Union générale des étudiants sénégalais en fédération de Russie, 87 étudiants ont pu être payés sur un total de près de 300.
«Les étudiants devaient percevoir leur bourse dès le premier octobre, je veux dire le premier trimestre. Or, jusqu'à présent, la majorité des étudiants n'ont toujours rien reçu. Le deuxième trimestre également qui devait être versé depuis le premier janvier, est toujours sans suite », a-t-il expliqué dans le journal de 12 heures de la Radio Zik Fm.
Il a aussi signalé que ces retards affectent directement leurs conditions de vie et leur capacité à subvenir à leurs besoins. « Nous ne comprenons pas pourquoi il (gouvernement) attend encore plusieurs mois sans payer les étudiants qui dépendent uniquement de leur bourse pour survivre. Vu la situation géopolitique et aussi le climat, la vie en Russie est devenue un petit peu difficile. La réalité quotidienne est également compliquée », a-t-il fustigé.
Selon lui, « toutes les démarches nécessaires entreprises depuis le début du mois de juillet auprès des responsables des bourses à l'étranger afin d'anticiper et d'éviter tous ces retards, sont restées sans suite »,ajoutant que «les étudiants en année de doctorat attendent des réponses concernant leurs lettres de dérogations pour continuer leurs recherches et finir l'année».
«Les étudiants devaient percevoir leur bourse dès le premier octobre, je veux dire le premier trimestre. Or, jusqu'à présent, la majorité des étudiants n'ont toujours rien reçu. Le deuxième trimestre également qui devait être versé depuis le premier janvier, est toujours sans suite », a-t-il expliqué dans le journal de 12 heures de la Radio Zik Fm.
Il a aussi signalé que ces retards affectent directement leurs conditions de vie et leur capacité à subvenir à leurs besoins. « Nous ne comprenons pas pourquoi il (gouvernement) attend encore plusieurs mois sans payer les étudiants qui dépendent uniquement de leur bourse pour survivre. Vu la situation géopolitique et aussi le climat, la vie en Russie est devenue un petit peu difficile. La réalité quotidienne est également compliquée », a-t-il fustigé.
Selon lui, « toutes les démarches nécessaires entreprises depuis le début du mois de juillet auprès des responsables des bourses à l'étranger afin d'anticiper et d'éviter tous ces retards, sont restées sans suite »,ajoutant que «les étudiants en année de doctorat attendent des réponses concernant leurs lettres de dérogations pour continuer leurs recherches et finir l'année».