« C’est une très bonne nouvelle, mais je pense qu’il faut aussi bien analyser le communiqué de Kigali, comme il est présenté, on dit que Madame Victoire Ingabiré et Kizito Mihigo ont demandé pardon.
Les Rwandais, même ceux qui suivent la politique rwandaise, savent bien ce que ça veut dire. Ça peut être sous pression, dans les méthodes de Kigali, il y a toujours un piège, nous explique Eugène Ndahayo, ancien vice-président des FDU.
Cabinet today approved the early release of 2,140 eligible convicts. Among them are Kizito Mihigo and Victoire Ingabire Umuhoza, who received a Presidential commutation of the remainder of their sentences, following their most recent requests for clemency in June 2018.
— Ministry of Justice (@Rwanda_Justice) 14 septembre 2018
Donc, il faut savoir réellement ce qui a motivé le président Kagamé. Il y avait la pression sur les réseaux sociaux, beaucoup d’activistes qui demandaient cette libération, mais il ne faut pas oublier non plus que nous sommes dans un contexte d’élections au niveau de l’Organisation internationale de la Francophonie et que (la candidature de) Madame Mushikiwabo, l’actuelle ministre des Affaires étrangères, a été présentée et que cette candidature est contestée à cause de la question des droits de l’Homme au Rwanda ».