18 mois après la chute d’Hosni Moubarak, les jeunes Égyptiens qui ont conduit la révolution oscillent entre espoir et désillusion. L’élection de Mohamed Morsi à la tête du pays et la mainmise de l’armée sur l’appareil législatif ne satisfont pas leurs appétits démocratiques mais ils savourent les acquis de leur révolution.
Source : http://www.rfi.fr/node/839277?ns_campaign=editoria...
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