Dans le cadre de l’enquête tentaculaire sur l’affaire Pape Cheikh Diallo et Cie menée par la Brigade de recherche de Keur Massar, la Brigade de Recherches de Saint-Louis (nord) a démantelé un nouveau réseau de présumés homosexuels. Le juge d'instruction du premier cabinet près le Tribunal de grande instance de Saint-Louis a placé sous mandat de dépôt quatre suspects pour « association de malfaiteurs, actes contre nature, transmission volontaire du VIH, proxénétisme, blanchiment d'argent, collecte illicite de données à caractère personnel et usurpation d’identité numérique ».
D’après Solo quotidien, tout est parti d'une enquête sur une affaire d'usurpation d'identité numérique et d'escroquerie. Le suspect B. S. se faisait passer pour une femme sur les réseaux sociaux afin d'appâter des émigrés sénégalais. C’est ainsi qu’il a connu sur TikTok un émigré qui est tombé sous son charme. Ensuite, ils auraient entretenu une relation amoureuse virtuelle. Après avoir reçu plusieurs millions de FCFA de l’émigré, sous prétexte d’un projet de mariage, B.S a coupé tout contact avec lui.
Sachant qu'il avait été victime d'une escroquerie, l’émigré a déposé une plainte contre X. Les investigations menées par les gendarmes ont permis d'identifier B. S comme auteur des faits. Les enquêteurs ont découvert que le mis en cause détenait plus d'une dizaine de faux comptes sur plusieurs réseaux sociaux, lui permettant de se faire passer pour une femme afin d'escroquer des victimes majoritairement des émigrés.
Certains de ces comptes étaient spécifiquement utilisés pour des rencontres entre homosexuels. Après son arrestation, les 03 membres de son groupe ont été interpellés successivement par les enquêteurs. Entendus sur procès-verbal, les quatre suspects séropositifs ont avoué avoir entretenu des relations sexuelles entre eux.
Les perquisitions effectuées à leurs domiciles ont permis de saisir du coton, des lubrifiants, d’huile de massage ainsi que des flacons de médicaments destinés au traitement du VIH. Les quatre mis en cause dont deux commerçants, un tailleur et un auxiliaire en pharmacie sont actuellement incarcérés à la maison d'arrêt centrale de Saint-Louis.
D’après Solo quotidien, tout est parti d'une enquête sur une affaire d'usurpation d'identité numérique et d'escroquerie. Le suspect B. S. se faisait passer pour une femme sur les réseaux sociaux afin d'appâter des émigrés sénégalais. C’est ainsi qu’il a connu sur TikTok un émigré qui est tombé sous son charme. Ensuite, ils auraient entretenu une relation amoureuse virtuelle. Après avoir reçu plusieurs millions de FCFA de l’émigré, sous prétexte d’un projet de mariage, B.S a coupé tout contact avec lui.
Sachant qu'il avait été victime d'une escroquerie, l’émigré a déposé une plainte contre X. Les investigations menées par les gendarmes ont permis d'identifier B. S comme auteur des faits. Les enquêteurs ont découvert que le mis en cause détenait plus d'une dizaine de faux comptes sur plusieurs réseaux sociaux, lui permettant de se faire passer pour une femme afin d'escroquer des victimes majoritairement des émigrés.
Certains de ces comptes étaient spécifiquement utilisés pour des rencontres entre homosexuels. Après son arrestation, les 03 membres de son groupe ont été interpellés successivement par les enquêteurs. Entendus sur procès-verbal, les quatre suspects séropositifs ont avoué avoir entretenu des relations sexuelles entre eux.
Les perquisitions effectuées à leurs domiciles ont permis de saisir du coton, des lubrifiants, d’huile de massage ainsi que des flacons de médicaments destinés au traitement du VIH. Les quatre mis en cause dont deux commerçants, un tailleur et un auxiliaire en pharmacie sont actuellement incarcérés à la maison d'arrêt centrale de Saint-Louis.