La suspension de six mois infligée à Reug Reug par la Fédération Sénégalaise de Lutte (FSL), assortie d'une retenue de 10 % sur son reliquat, continue de faire réagir le monde de la lutte. Dernière voix à s'élever : celle de Gris Bordeaux, président des lutteurs en activité, qui s'offusque d'une décision qu'il juge guidée par l'émotion plutôt que par les textes.
« Malgré sa victoire face à Boy Niang 2, il a été suspendu six mois, dont trois mois ferme et trois mois avec sursis. La Fédération annonce également une ponction de 10 % de son reliquat. La sanction doit être liée aux règlements et aux textes, pas à l'émotion », a écrit Gris Bordeaux sur sa page Facebook.
Loin de se contenter d'une simple critique, le président des lutteurs en activité a interpellé directement l'instance dirigeante sur le fondement juridique de sa décision. « Quels articles du règlement ? », s'interroge-t-il, avant d'ajouter : « Il faudrait avertir tous les acteurs à l'avenir et insérer de nouvelles dispositions qui prévoient de tels cas. Profiter de cette occasion pour lui ponctionner 10 % de son reliquat est inadmissible ».
Un appel à la régularisation
Selon lui, le principe élémentaire de toute procédure disciplinaire veut qu'une « sanction disciplinaire doit reposer sur une règle préexistante ». Si l'utilisation de chatons lors d'un bain mystique n'est visée, ni directement ni indirectement, par un texte fédéral, alors la « sanction est disproportionnée ».
Gris Bordeaux s'est également attaqué à la mesure financière prise à l'encontre du champion sénégalais. « La rétention des reliquats est une pratique à bannir. Le lutteur professionnel vit de ces revenus qui ont parfois un caractère alimentaire, à l'instar des salaires versés », a-t-il martelé.
Pour lui, une retenue financière doit normalement être prévue par un règlement dans un cas aussi précis. Il estime que la Fédération ne doit pas agir essentiellement sous la pression médiatique ou de l'opinion publique, sans base réglementaire claire.
Au-delà de la contestation de la sanction infligée à Reug Reug, Gris Bordeaux appelle la FSL à tirer les leçons de cette polémique. Il suggère d'informer désormais tous les acteurs et d'inscrire dans les textes fédéraux des dispositions explicites pour prévenir ce type de situation à l'avenir.
« Malgré sa victoire face à Boy Niang 2, il a été suspendu six mois, dont trois mois ferme et trois mois avec sursis. La Fédération annonce également une ponction de 10 % de son reliquat. La sanction doit être liée aux règlements et aux textes, pas à l'émotion », a écrit Gris Bordeaux sur sa page Facebook.
Loin de se contenter d'une simple critique, le président des lutteurs en activité a interpellé directement l'instance dirigeante sur le fondement juridique de sa décision. « Quels articles du règlement ? », s'interroge-t-il, avant d'ajouter : « Il faudrait avertir tous les acteurs à l'avenir et insérer de nouvelles dispositions qui prévoient de tels cas. Profiter de cette occasion pour lui ponctionner 10 % de son reliquat est inadmissible ».
Un appel à la régularisation
Selon lui, le principe élémentaire de toute procédure disciplinaire veut qu'une « sanction disciplinaire doit reposer sur une règle préexistante ». Si l'utilisation de chatons lors d'un bain mystique n'est visée, ni directement ni indirectement, par un texte fédéral, alors la « sanction est disproportionnée ».
Gris Bordeaux s'est également attaqué à la mesure financière prise à l'encontre du champion sénégalais. « La rétention des reliquats est une pratique à bannir. Le lutteur professionnel vit de ces revenus qui ont parfois un caractère alimentaire, à l'instar des salaires versés », a-t-il martelé.
Pour lui, une retenue financière doit normalement être prévue par un règlement dans un cas aussi précis. Il estime que la Fédération ne doit pas agir essentiellement sous la pression médiatique ou de l'opinion publique, sans base réglementaire claire.
Au-delà de la contestation de la sanction infligée à Reug Reug, Gris Bordeaux appelle la FSL à tirer les leçons de cette polémique. Il suggère d'informer désormais tous les acteurs et d'inscrire dans les textes fédéraux des dispositions explicites pour prévenir ce type de situation à l'avenir.