La menace de sanctions administratives plane sur 179 agents de l’État après leur absence constatée au lendemain du Grand Magal de Touba. Une décision qui suscite des réactions au sein des organisations syndicales.
Le Secrétaire général du Syndicat des inspecteurs et contrôleurs du travail, Mbaye Sène Diakhaté, rappelle que les absences dans la fonction publique sont encadrées par des règles précises. Selon lui, seules certaines situations ouvrent « automatiquement droit à une absence ».
« Il y a des absences légales qui sont d’office octroyées aux fonctionnaires, comme les congés ou les absences pour maladie. En dehors de ces cas, toute absence doit être autorisée », a-t-il expliqué sur la Rfm, lors du journal de 12 heures.
Pour lui, les agents concernés doivent fournir des justificatifs avant toute décision disciplinaire. « L’agent qui s’absente doit apporter la preuve de son absence et se justifier à travers une explication suite à une demande adressée par le ministre. C’est à partir de ce moment que le ministre pourra envisager s’il y a lieu ou non de prendre des sanctions », a précisé Mbaye Sène Diakhaté.
De son côté, le syndicaliste Mbaye Diouf juge la sortie du ministre inappropriée. Il estime que l’administration aurait dû faire preuve de davantage de mesure. « Nous considérons que le ministre a fait preuve de bienveillance et de clémence par rapport à ces absences. Nous savons tous, en tant qu’anciens secrétaires généraux de syndicats, que l’État a souvent fermé les yeux sur des situations qui auraient pu entraîner des ponctions », a-t-il soutenu.
Mbaye Diouf appelle ainsi les autorités à éviter toute escalade et invite le chef de l’État à prendre en compte le contexte particulier lié au Magal de Touba, célébré cette année un dimanche. « Donc je pense que le lendemain devrait être même considéré comme un jour férié et le président aurait pu prendre un décret pour déclarer le lundi jour férié », a-t-il souligné.
Le Secrétaire général du Syndicat des inspecteurs et contrôleurs du travail, Mbaye Sène Diakhaté, rappelle que les absences dans la fonction publique sont encadrées par des règles précises. Selon lui, seules certaines situations ouvrent « automatiquement droit à une absence ».
« Il y a des absences légales qui sont d’office octroyées aux fonctionnaires, comme les congés ou les absences pour maladie. En dehors de ces cas, toute absence doit être autorisée », a-t-il expliqué sur la Rfm, lors du journal de 12 heures.
Pour lui, les agents concernés doivent fournir des justificatifs avant toute décision disciplinaire. « L’agent qui s’absente doit apporter la preuve de son absence et se justifier à travers une explication suite à une demande adressée par le ministre. C’est à partir de ce moment que le ministre pourra envisager s’il y a lieu ou non de prendre des sanctions », a précisé Mbaye Sène Diakhaté.
De son côté, le syndicaliste Mbaye Diouf juge la sortie du ministre inappropriée. Il estime que l’administration aurait dû faire preuve de davantage de mesure. « Nous considérons que le ministre a fait preuve de bienveillance et de clémence par rapport à ces absences. Nous savons tous, en tant qu’anciens secrétaires généraux de syndicats, que l’État a souvent fermé les yeux sur des situations qui auraient pu entraîner des ponctions », a-t-il soutenu.
Mbaye Diouf appelle ainsi les autorités à éviter toute escalade et invite le chef de l’État à prendre en compte le contexte particulier lié au Magal de Touba, célébré cette année un dimanche. « Donc je pense que le lendemain devrait être même considéré comme un jour férié et le président aurait pu prendre un décret pour déclarer le lundi jour férié », a-t-il souligné.