À Dakar, la tension monte entre les commerçants du marché Sandaga et la mairie de Dakar Plateau. En cause : une augmentation de 200 % des taxes liées à l’occupation de la voie publique, une décision jugée incompréhensible et inapplicable par les acteurs économiques concernés.
Regroupés au sein de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois Jappo), section Sandaga, les commerçants montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une mesure brutale dans un contexte économique déjà fragilisé. Selon eux, cette hausse des taxes sur les cantines représente une charge financière impossible à supporter.
« Aujourd’hui, nous sommes réunis pour informer l’opinion nationale et internationale de la situation préoccupante que vivent actuellement les cantines du marché Sandaga », a déclaré Pathé Ka, secrétaire général de l’Unacois Jappo, section Sandaga. Il précise que cette décision fait suite à un avis officiel de la mairie de Dakar Plateau notifiant une augmentation significative des montants à payer pour l’occupation de l’espace public.
D’après lui, cette mesure intervient à un moment particulièrement critique : « Cette augmentation arrive alors que les activités sont déjà fortement impactées. Elle s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par la baisse du pouvoir d’achat, les difficultés d’approvisionnement et la fragilité générale des activités commerciales. »
Face à cette situation, les commerçants appellent à l’ouverture de discussions avec les autorités municipales afin de trouver un terrain d’entente. L’Unacois Jappo insiste sur la nécessité d’un dialogue constructif pour éviter toute escalade.
« Notre organisation intervient pour éviter tout affrontement entre les commerçants et les agents municipaux lors des opérations de recouvrement. Nous privilégions le dialogue, la concertation et la stabilité sociale », a ajouté Pathé Ka, lançant un appel solennel aux autorités compétentes pour une résolution rapide et consensuelle de la crise.
Les commerçants, tout en exprimant leur mécontentement, affirment ne pas souhaiter de confrontation avec les services municipaux. Une position relayée par iRadio, qui souligne leur volonté de préserver un climat apaisé malgré les tensions actuelles.
Regroupés au sein de l’Union nationale des commerçants et industriels du Sénégal (Unacois Jappo), section Sandaga, les commerçants montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une mesure brutale dans un contexte économique déjà fragilisé. Selon eux, cette hausse des taxes sur les cantines représente une charge financière impossible à supporter.
« Aujourd’hui, nous sommes réunis pour informer l’opinion nationale et internationale de la situation préoccupante que vivent actuellement les cantines du marché Sandaga », a déclaré Pathé Ka, secrétaire général de l’Unacois Jappo, section Sandaga. Il précise que cette décision fait suite à un avis officiel de la mairie de Dakar Plateau notifiant une augmentation significative des montants à payer pour l’occupation de l’espace public.
D’après lui, cette mesure intervient à un moment particulièrement critique : « Cette augmentation arrive alors que les activités sont déjà fortement impactées. Elle s’inscrit dans un contexte économique difficile, marqué par la baisse du pouvoir d’achat, les difficultés d’approvisionnement et la fragilité générale des activités commerciales. »
Face à cette situation, les commerçants appellent à l’ouverture de discussions avec les autorités municipales afin de trouver un terrain d’entente. L’Unacois Jappo insiste sur la nécessité d’un dialogue constructif pour éviter toute escalade.
« Notre organisation intervient pour éviter tout affrontement entre les commerçants et les agents municipaux lors des opérations de recouvrement. Nous privilégions le dialogue, la concertation et la stabilité sociale », a ajouté Pathé Ka, lançant un appel solennel aux autorités compétentes pour une résolution rapide et consensuelle de la crise.
Les commerçants, tout en exprimant leur mécontentement, affirment ne pas souhaiter de confrontation avec les services municipaux. Une position relayée par iRadio, qui souligne leur volonté de préserver un climat apaisé malgré les tensions actuelles.