Des médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes en spécialisation sont en grève depuis hier et jusqu’à ce jour. Deux jours durant, ces blouses blanches en spécialisation ont cessé toutes activités de consultation, d’astreintes, de gardes, d’urgences... dans les hôpitaux pour réclamer de meilleures conditions de travail et le paiement de leurs bourses de spécialisation. Un mot d’ordre de grève largement suivi dans les régions avec des impacts au niveau de certaines structures hospitalières de Dakar, Thiès et Saint Louis.
Regroupés au sein d’un Collectif des Médecins, Pharmaciens, Chirurgiens-dentistes en spécialisation du Sénégal (Comes), ces professionnels de la santé dénoncent l’attitude des autorités qui auraient repoussé les échéances de la réalisation de leurs promesses à des «délais indéterminés».
D’après les explications du président dudit collectif, Dr Mbaye Sène, la cessation d’activités au niveau hospitalier fait suite à leur communiqué du 17 août dernier relatif au «retard du paiement des bourses de spécialisation» et à la «réticence du ministère de la Santé et de l’Action sociale à s’engager dans un chantier de réformes» pour l’amélioration du quotidien des spécialistes au niveau national, mais surtout pour une «meilleure forme» au secteur dans sa globalité.
A l’en croire, le Comes entend poursuivre la lutte malgré les menaces. Certains grévistes, particulièrement des «étudiants en spécialisation», disent avoir reçu des menaces et intimidations de leurs enseignants. «Pour les régions de Thiès, Dakar et Saint Louis, il y a un respect à 100 %. Mais nous avons aussi appris qu’il y a eu des intimidations chez des enseignants ou des assistants et assistantes dans certains services. Nous disons à nos professeurs et maitres que cette revendication du Comes, des médecins en spécialisation, est la leur. Ils doivent nous accompagner et ne pas nous intimider sous aucun prétexte. Si nous réussissons ce combat, cela nous permettra d’être dans de meilleures conditions de spécialisation. Il ne sert à rien de former quelqu’un qui n’est pas bien dans son domaine », a expliqué Dr Sène.
Qui ajoute: « Notre seule requête est d’être bien formés pour servir le Sénégal, et l’Afrique. C’est vraiment sidérant de voir des enseignants faire des menaces à des étudiants pour des questions d’examens ou de notes parce que tout simplement ils revendiquent leurs droits. Nous les appelons à la raison. Nous demandons encore une fois qu’ils nous soutiennent. Ils ne sont pas nombreux à intimider, mais il y en a quelques –uns ».
Sène entend également faire le déplacement au niveau des services concernés «pour parler» à leurs maitres, leurs enseignants ou leurs professeurs et leur faire comprendre le motif de cette «grève reconductible». Ce, dit-il dans les colonnes du journal Le Témoin, « même si des emails ont été envoyés à tous ces enseignants »
Regroupés au sein d’un Collectif des Médecins, Pharmaciens, Chirurgiens-dentistes en spécialisation du Sénégal (Comes), ces professionnels de la santé dénoncent l’attitude des autorités qui auraient repoussé les échéances de la réalisation de leurs promesses à des «délais indéterminés».
D’après les explications du président dudit collectif, Dr Mbaye Sène, la cessation d’activités au niveau hospitalier fait suite à leur communiqué du 17 août dernier relatif au «retard du paiement des bourses de spécialisation» et à la «réticence du ministère de la Santé et de l’Action sociale à s’engager dans un chantier de réformes» pour l’amélioration du quotidien des spécialistes au niveau national, mais surtout pour une «meilleure forme» au secteur dans sa globalité.
A l’en croire, le Comes entend poursuivre la lutte malgré les menaces. Certains grévistes, particulièrement des «étudiants en spécialisation», disent avoir reçu des menaces et intimidations de leurs enseignants. «Pour les régions de Thiès, Dakar et Saint Louis, il y a un respect à 100 %. Mais nous avons aussi appris qu’il y a eu des intimidations chez des enseignants ou des assistants et assistantes dans certains services. Nous disons à nos professeurs et maitres que cette revendication du Comes, des médecins en spécialisation, est la leur. Ils doivent nous accompagner et ne pas nous intimider sous aucun prétexte. Si nous réussissons ce combat, cela nous permettra d’être dans de meilleures conditions de spécialisation. Il ne sert à rien de former quelqu’un qui n’est pas bien dans son domaine », a expliqué Dr Sène.
Qui ajoute: « Notre seule requête est d’être bien formés pour servir le Sénégal, et l’Afrique. C’est vraiment sidérant de voir des enseignants faire des menaces à des étudiants pour des questions d’examens ou de notes parce que tout simplement ils revendiquent leurs droits. Nous les appelons à la raison. Nous demandons encore une fois qu’ils nous soutiennent. Ils ne sont pas nombreux à intimider, mais il y en a quelques –uns ».
Sène entend également faire le déplacement au niveau des services concernés «pour parler» à leurs maitres, leurs enseignants ou leurs professeurs et leur faire comprendre le motif de cette «grève reconductible». Ce, dit-il dans les colonnes du journal Le Témoin, « même si des emails ont été envoyés à tous ces enseignants »