Selon les premières informations publiées dans la presse brésilienne, près d’un tiers des membres du gouvernement de Michel Temer sont concernés par la décision de la Cour Suprême. Le ministre des Affaires étrangères, celui de l’Agriculture, ou encore le chef de la maison civile, l’équivalent du Premier ministre... Tous sont accusés d'être impliqués dans le vaste réseau de corruption qui a permis de détourner plus de deux milliards d’euros des comptes de la compagnie pétrolière publique, Petrobras.
Avec eux, plus de 80 personnes sont visées par la décision de la Cour suprême : une trentaine de sénateurs et une quarantaine de députés, dont les présidents des deux chambres du Parlement - et seule la Cour suprême est habilitée à les juger. Douze gouverneurs d’Etat vont également faire l’objet d’une enquête.
C’est le résultat des délations en séries, consenties par les hauts dirigeants du sous-traitant de Petrobras, Odebrecht, le géant du BTP, en échange de remise de peines. Ouverte il y a trois ans, l’enquête sur le scandale de corruption Petrobras est sur le point d’ébranler tout le système politique brésilien.
Avec eux, plus de 80 personnes sont visées par la décision de la Cour suprême : une trentaine de sénateurs et une quarantaine de députés, dont les présidents des deux chambres du Parlement - et seule la Cour suprême est habilitée à les juger. Douze gouverneurs d’Etat vont également faire l’objet d’une enquête.
C’est le résultat des délations en séries, consenties par les hauts dirigeants du sous-traitant de Petrobras, Odebrecht, le géant du BTP, en échange de remise de peines. Ouverte il y a trois ans, l’enquête sur le scandale de corruption Petrobras est sur le point d’ébranler tout le système politique brésilien.