Selon un communiqué du gouvernement, ce lundi 20 juillet, le chef d’Etat sénégalais Diomaye Faye a décidé «d’apporter son plein soutien à la candidature» de son prédécesseur Macky Sall, qui brigue le poste de Secrétaire général des Nations Unies (ONU). Cette décision intervient près de 72 heures après un tête-à-tête entre les deux hommes au palais de la République.
«Le Président a décidé que le Sénégal va apporter son plein soutien à la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies. Il a, en conséquence, instruit le gouvernement et l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de se mobiliser pleinement pour promouvoir cette candidature auprès des Etats membres des Nations Unies», selon le communiqué.
Le chef d’Etat a par ailleurs invité «toutes les forces vives de la Nation à soutenir cette candidature qui est désormais celle du Sénégal».
Pour rappel, à l'origine, la candidature de l'ex-président sénégalais n'a pas été portée par le Sénégal, comme le veut l'usage diplomatique, mais a été proposée par le Burundi. En mai 2026, le président Diomaye Faye a exprimé sa surprise, déclarant avoir même appris la candidature de son prédécesseur par des voies détournées (notamment par d'autres chefs d'État). Depuis lors, la situation a évolué.
«Le Président a décidé que le Sénégal va apporter son plein soutien à la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies. Il a, en conséquence, instruit le gouvernement et l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de se mobiliser pleinement pour promouvoir cette candidature auprès des Etats membres des Nations Unies», selon le communiqué.
Le chef d’Etat a par ailleurs invité «toutes les forces vives de la Nation à soutenir cette candidature qui est désormais celle du Sénégal».
Pour rappel, à l'origine, la candidature de l'ex-président sénégalais n'a pas été portée par le Sénégal, comme le veut l'usage diplomatique, mais a été proposée par le Burundi. En mai 2026, le président Diomaye Faye a exprimé sa surprise, déclarant avoir même appris la candidature de son prédécesseur par des voies détournées (notamment par d'autres chefs d'État). Depuis lors, la situation a évolué.