L’entreprise minière Thor Explorations a confirmé, ce 13 mars 2026, une avancée majeure pour son développement aurifère en Afrique de l’Ouest. La société a officiellement déposé son rapport technique indépendant NI 43-101 pour le projet aurifère de Douta, au Sénégal. Ce document vient valider les conclusions de l’étude de préfaisabilité (EPF) dévoilée en janvier dernier, actant ainsi la viabilité économique du site.
Dans un contexte où les cours de l'or restent élevés, Thor Explorations affiche des ambitions fortes. L'étude table sur un prix à long terme de 3 500 USD l'once, permettant au projet de dégager une valeur actuelle nette (VAN) après impôts de 633 millions USD (environ 360,5 milliards de FCFA). Pour la direction, ces chiffres confirment le potentiel de l'actif, affirmant que « le projet est conçu pour générer une forte trésorerie dès les premières années d’exploitation ». Thor prévoit un retour sur investissement rapide, estimé à seulement « 11 mois suivant le début du traitement » du minerai.
Un modèle de production séquentiel
La société décline le développement de Douta autour d'une stratégie en deux phases. Il s’agit de la « phase minerai oxydé », concentrée sur les quatre premières années. Elle vise à maximiser les flux de trésorerie initiaux, avec un coût tout compris (AISC) de 1 493 USD/oz (environ 850 000 FCFA/oz). La « Phase Minerai Primaire » est une exploitation à plus long terme qui portera la durée de vie globale de la mine à plus de 12 ans, avec une cible de production totale de 1 million d'onces d'or. « Avec un coût tout compris (AISC) maîtrisé, nous sommes en mesure de garantir des marges solides tout au long de la durée de vie de la mine », souligne l'entreprise, qui prévoit un investissement initial de 254 millions USD (environ 144,6 milliards de FCFA).
Cap sur 2028
Le feu vert environnemental obtenu en janvier dernier permet désormais à la société de passer à la phase d'exécution. Les priorités pour le premier semestre 2026 sont clairement définies : « finaliser la convention minière avec les autorités sénégalaises, lancer les études de conception détaillée et procéder à l'attribution des contrats d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction (EPC) », note la société. Si le calendrier est respecté, la première coulée d'or à Douta est attendue pour « début 2028 ». En attendant, le forage intensif de la société se poursuit sur place avec un programme de 40 000 mètres en cours, visant à étendre davantage les ressources identifiées sur les secteurs de Makosa et Baraka 3.
Dans un contexte où les cours de l'or restent élevés, Thor Explorations affiche des ambitions fortes. L'étude table sur un prix à long terme de 3 500 USD l'once, permettant au projet de dégager une valeur actuelle nette (VAN) après impôts de 633 millions USD (environ 360,5 milliards de FCFA). Pour la direction, ces chiffres confirment le potentiel de l'actif, affirmant que « le projet est conçu pour générer une forte trésorerie dès les premières années d’exploitation ». Thor prévoit un retour sur investissement rapide, estimé à seulement « 11 mois suivant le début du traitement » du minerai.
Un modèle de production séquentiel
La société décline le développement de Douta autour d'une stratégie en deux phases. Il s’agit de la « phase minerai oxydé », concentrée sur les quatre premières années. Elle vise à maximiser les flux de trésorerie initiaux, avec un coût tout compris (AISC) de 1 493 USD/oz (environ 850 000 FCFA/oz). La « Phase Minerai Primaire » est une exploitation à plus long terme qui portera la durée de vie globale de la mine à plus de 12 ans, avec une cible de production totale de 1 million d'onces d'or. « Avec un coût tout compris (AISC) maîtrisé, nous sommes en mesure de garantir des marges solides tout au long de la durée de vie de la mine », souligne l'entreprise, qui prévoit un investissement initial de 254 millions USD (environ 144,6 milliards de FCFA).
Cap sur 2028
Le feu vert environnemental obtenu en janvier dernier permet désormais à la société de passer à la phase d'exécution. Les priorités pour le premier semestre 2026 sont clairement définies : « finaliser la convention minière avec les autorités sénégalaises, lancer les études de conception détaillée et procéder à l'attribution des contrats d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction (EPC) », note la société. Si le calendrier est respecté, la première coulée d'or à Douta est attendue pour « début 2028 ». En attendant, le forage intensif de la société se poursuit sur place avec un programme de 40 000 mètres en cours, visant à étendre davantage les ressources identifiées sur les secteurs de Makosa et Baraka 3.