Vingt-cinq éléments de l’Escadron de surveillance et d’intervention (ESI) de Salémata (Kedougou/Sud –Ouest)ont achevé, ce jeudi 25 juin, une formation spécialisée en intervention professionnelle. Cette initiative, financée par l’Union européenne et mise en œuvre par l’ONG Coginta, s’inscrit dans le cadre du projet « Résilience et stabilité des régions frontalières Sénégal-Mali-Guinée », rapporte Le Soleil.
La cérémonie de clôture a été présidée par le préfet de Salémata, Sidy Sarr Dièye, en présence du colonel Mamady Kaba, commandant de la Légion de gendarmerie de Kédougou. Des démonstrations pratiques ont illustré les compétences acquises par les participants après trois semaines d’un programme intensif.
Le colonel Mamady Kaba a souligné que cette session répond directement aux défis sécuritaires majeurs des zones frontalières, notamment le terrorisme, le grand banditisme transfrontalier et la criminalité organisée. De son côté, le préfet a insisté sur la nécessité pour les forces de l’ordre de concilier efficacité sur le terrain et respect des droits des citoyens.
Durant leur apprentissage, les gendarmes ont été formés aux techniques d’interpellation et de fouille, à la protection rapprochée, à la progression en milieu sensible ainsi qu'à la négociation de crise, le tout basé sur des principes de légalité et d’éthique. Pour pérenniser ces acquis, un groupe de formateurs relais a été constitué afin de diffuser ces connaissances aux autres unités de la région.
Selon Ibrahima Dème, directeur pays de Coginta et chef du bureau de Kédougou, cette démarche vise une sécurité collaborative unissant les forces de défense, les autorités et les populations. Il a également annoncé le déploiement prochain de nouvelles sessions de formation à Saraya, axées sur le maintien de l’ordre, la gestion démocratique des foules et les techniques d’enquête, afin de consolider durablement la résilience des régions frontalières dans le respect de l’État de droit.
La cérémonie de clôture a été présidée par le préfet de Salémata, Sidy Sarr Dièye, en présence du colonel Mamady Kaba, commandant de la Légion de gendarmerie de Kédougou. Des démonstrations pratiques ont illustré les compétences acquises par les participants après trois semaines d’un programme intensif.
Le colonel Mamady Kaba a souligné que cette session répond directement aux défis sécuritaires majeurs des zones frontalières, notamment le terrorisme, le grand banditisme transfrontalier et la criminalité organisée. De son côté, le préfet a insisté sur la nécessité pour les forces de l’ordre de concilier efficacité sur le terrain et respect des droits des citoyens.
Durant leur apprentissage, les gendarmes ont été formés aux techniques d’interpellation et de fouille, à la protection rapprochée, à la progression en milieu sensible ainsi qu'à la négociation de crise, le tout basé sur des principes de légalité et d’éthique. Pour pérenniser ces acquis, un groupe de formateurs relais a été constitué afin de diffuser ces connaissances aux autres unités de la région.
Selon Ibrahima Dème, directeur pays de Coginta et chef du bureau de Kédougou, cette démarche vise une sécurité collaborative unissant les forces de défense, les autorités et les populations. Il a également annoncé le déploiement prochain de nouvelles sessions de formation à Saraya, axées sur le maintien de l’ordre, la gestion démocratique des foules et les techniques d’enquête, afin de consolider durablement la résilience des régions frontalières dans le respect de l’État de droit.