L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a décidé d’interdire les vols de drones à des fins de loisir ou d’usage privé sur toute l’étendue du territoire national. La mesure est contenue dans une circulaire signée à Dakar le 27 janvier 2026 par le directeur général de l’ANACIM, Diaga Basse.
Cette interdiction fait suite à l'incident survenu lors de la parade de l'équipe nationale de football le 20 janvier 2026, impliquant un drone assurant une couverture médiatique.
Tenant compte des préoccupations de sécurité liées aux préparatifs des jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 et à la recrudescence des incidents liés aux drones amateurs, Diaga Basse rappelle que, conformément à l'arrêté ministériel numéro 07212 du 29 avril 2014, les « vols de drones équipés de caméra, sont interdits sur l'étendue du territoire national sauf autorisation expresse des Autorités compétentes ».
Par ailleurs, la circulaire précise que les « opérateurs de drones professionnels ne peuvent exploiter qu'après l'obtention d'une autorisation de l'ANACIM ».
Enfin, l’agence prévient que toute infraction aux dispositions réglementaires applicables est passible de sanctions prévues par le décret numéro 2025-1750 du 24 octobre 2025 sur les pénalités aéronautiques.
Cette interdiction fait suite à l'incident survenu lors de la parade de l'équipe nationale de football le 20 janvier 2026, impliquant un drone assurant une couverture médiatique.
Tenant compte des préoccupations de sécurité liées aux préparatifs des jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) de Dakar 2026 et à la recrudescence des incidents liés aux drones amateurs, Diaga Basse rappelle que, conformément à l'arrêté ministériel numéro 07212 du 29 avril 2014, les « vols de drones équipés de caméra, sont interdits sur l'étendue du territoire national sauf autorisation expresse des Autorités compétentes ».
Par ailleurs, la circulaire précise que les « opérateurs de drones professionnels ne peuvent exploiter qu'après l'obtention d'une autorisation de l'ANACIM ».
Enfin, l’agence prévient que toute infraction aux dispositions réglementaires applicables est passible de sanctions prévues par le décret numéro 2025-1750 du 24 octobre 2025 sur les pénalités aéronautiques.