Les conséquences de la guerre en Ukraine se font déjà sentir dans le monde agricole, avec une flambée des prix des matières premières comme le blé, le soja, le colza et le maïs, mais aussi des engrais et du pétrole.
Pour tenter d’atténuer le choc, la Commission européenne a avancé plusieurs propositions pour la stratégie agroalimentaire de l’Europe, qui tournent autour de l'idée de débloquer des fonds pour les agriculteurs et de produire davantage pour gagner une plus grande indépendance alimentaire vis-à-vis des marchés de céréales notamment.
Il y a un enjeu à moyen terme de s’assurer de la capacité des pays les plus vulnérables à s’approvisionner
La réaction de Guillaume Compans d'Oxfam France aux propositions de la Commission
Pour Guillaume Compans, chargé de campagne agriculture et sécurité alimentaire chez Oxfam France, considère que ce n’est pas la priorité : « le plus prioritaire de notre point de vue, c’est avant tout d’abonder par exemple les appels à financement du Programme alimentaire mondial [PAM] pour l’Afrique de l’Est ou la région du Sahel qui font face à des crises alimentaires qui vont être accentuées par les répercussions de la situation en Ukraine. Ensuite, effectivement, il y a un enjeu à moyen terme de s’assurer de la capacité des pays les plus vulnérables à s’approvisionner ».
Pour tenter d’atténuer le choc, la Commission européenne a avancé plusieurs propositions pour la stratégie agroalimentaire de l’Europe, qui tournent autour de l'idée de débloquer des fonds pour les agriculteurs et de produire davantage pour gagner une plus grande indépendance alimentaire vis-à-vis des marchés de céréales notamment.
Il y a un enjeu à moyen terme de s’assurer de la capacité des pays les plus vulnérables à s’approvisionner
La réaction de Guillaume Compans d'Oxfam France aux propositions de la Commission
Pour Guillaume Compans, chargé de campagne agriculture et sécurité alimentaire chez Oxfam France, considère que ce n’est pas la priorité : « le plus prioritaire de notre point de vue, c’est avant tout d’abonder par exemple les appels à financement du Programme alimentaire mondial [PAM] pour l’Afrique de l’Est ou la région du Sahel qui font face à des crises alimentaires qui vont être accentuées par les répercussions de la situation en Ukraine. Ensuite, effectivement, il y a un enjeu à moyen terme de s’assurer de la capacité des pays les plus vulnérables à s’approvisionner ».