Face à un constat alarmant de l'OMS, révélant que l'Afrique enregistre un tiers de la mortalité mondiale liée aux intoxications alimentaires, la FAO a tenu, ce matin 7 avril, une rencontre avec les acteurs du secteur, principalement des femmes cheffes d’entreprises à Dakar.
L'atelier de formation cible prioritairement les femmes et les jeunes chefs d'entreprise pour les doter d'outils techniques indispensables comme le système HACCP (méthode préventive de gestion de la sécurité sanitaire des aliments) et les principes de traçabilité. L'objectif est de transformer leurs méthodes de travail pour garantir la sécurité sanitaire dès la production.
Bintia Stephen-Tchicaya, Coordonnatrice sous-régionale de la FAO, a rappelé la lourdeur de ce bilan : «plus de 91 millions de personnes tombent malades chaque année, entraînant 137 000 décès». Pour contrer l'inefficience des systèmes d'inspection et la prolifération de la restauration de rue non contrôlée, l'organisation déploie désormais des guides de bonnes pratiques et des plans de surveillance accrus au Sénégal, au Burkina Faso et au Mali.
Selon le Dr Mamadou Ndiaye, expert en sécurité sanitaire, cette mise en conformité est capitale pour l'économie locale : « la sécurité sanitaire des aliments n’est pas une contrainte, mais une opportunité » pour protéger les consommateurs et valoriser le savoir-faire agricole africain.
Au-delà de l'enjeu de santé publique, ce renforcement de capacités vise à briser les barrières commerciales qui freinent les exportations de la sous-région. En instaurant une culture de «l’autocontrôle et de vérification de la conformité », la FAO souhaite faciliter l'accès des produits locaux aux marchés internationaux les plus exigeants. Cette démarche méthodologique, adaptée aux contextes spécifiques des petites et moyennes entreprises, ambitionne de restaurer durablement la confiance des consommateurs et de booster les revenus des producteurs ouest-africains.
L'atelier de formation cible prioritairement les femmes et les jeunes chefs d'entreprise pour les doter d'outils techniques indispensables comme le système HACCP (méthode préventive de gestion de la sécurité sanitaire des aliments) et les principes de traçabilité. L'objectif est de transformer leurs méthodes de travail pour garantir la sécurité sanitaire dès la production.
Bintia Stephen-Tchicaya, Coordonnatrice sous-régionale de la FAO, a rappelé la lourdeur de ce bilan : «plus de 91 millions de personnes tombent malades chaque année, entraînant 137 000 décès». Pour contrer l'inefficience des systèmes d'inspection et la prolifération de la restauration de rue non contrôlée, l'organisation déploie désormais des guides de bonnes pratiques et des plans de surveillance accrus au Sénégal, au Burkina Faso et au Mali.
Selon le Dr Mamadou Ndiaye, expert en sécurité sanitaire, cette mise en conformité est capitale pour l'économie locale : « la sécurité sanitaire des aliments n’est pas une contrainte, mais une opportunité » pour protéger les consommateurs et valoriser le savoir-faire agricole africain.
Au-delà de l'enjeu de santé publique, ce renforcement de capacités vise à briser les barrières commerciales qui freinent les exportations de la sous-région. En instaurant une culture de «l’autocontrôle et de vérification de la conformité », la FAO souhaite faciliter l'accès des produits locaux aux marchés internationaux les plus exigeants. Cette démarche méthodologique, adaptée aux contextes spécifiques des petites et moyennes entreprises, ambitionne de restaurer durablement la confiance des consommateurs et de booster les revenus des producteurs ouest-africains.