Le ministre de la Communication et des Relations avec les institutions, porte-parole du gouvernement, Bakary Sarr, a répondu aux préoccupations des députés, lors de la séance plénière consacrée au projet de loi relatif à la protection des infrastructures d’informations critiques et de la sécurité numérique, ce jeudi 20 août.
Interpellé sur la protection des infrastructures critiques, le ministre a expliqué que les structures concernées devront respecter des normes de sécurité strictes définies par l’État. « Cette loi permettra donc à l’État d’exiger que tous ceux qui ont été signalés ou désignés comme infrastructures d’information critiques respectent un certain nombre de normes », a-t-il déclaré.
Concernant les données hébergées à l’étranger, le porte-parole du gouvernement a reconnu que leur rapatriement constitue un défi. Il a toutefois assuré que le Sénégal dispose des compétences et des infrastructures nécessaires pour héberger ses données sensibles. Dans l’attente de leur rapatriement total, il a souligné que l’État doit veiller à contrôler « qui entre, qui sort et ce qui y est fait ».
Interrogé sur le paiement éventuel de rançons à la suite de cyberattaques contre des structures publiques, le ministre a indiqué n’avoir connaissance d’aucun cas de ce genre au sein de l’administration.
Enfin, en réponse aux questions sur le renforcement des compétences nationales, Bakary Sarr a annoncé que 12 385 personnes sont actuellement en cours de formation dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la confiance numérique, notamment la cybersécurité.
À travers ce projet de loi, le gouvernement entend consolider la protection des infrastructures stratégiques et affirmer la souveraineté numérique du pays.
Interpellé sur la protection des infrastructures critiques, le ministre a expliqué que les structures concernées devront respecter des normes de sécurité strictes définies par l’État. « Cette loi permettra donc à l’État d’exiger que tous ceux qui ont été signalés ou désignés comme infrastructures d’information critiques respectent un certain nombre de normes », a-t-il déclaré.
Concernant les données hébergées à l’étranger, le porte-parole du gouvernement a reconnu que leur rapatriement constitue un défi. Il a toutefois assuré que le Sénégal dispose des compétences et des infrastructures nécessaires pour héberger ses données sensibles. Dans l’attente de leur rapatriement total, il a souligné que l’État doit veiller à contrôler « qui entre, qui sort et ce qui y est fait ».
Interrogé sur le paiement éventuel de rançons à la suite de cyberattaques contre des structures publiques, le ministre a indiqué n’avoir connaissance d’aucun cas de ce genre au sein de l’administration.
Enfin, en réponse aux questions sur le renforcement des compétences nationales, Bakary Sarr a annoncé que 12 385 personnes sont actuellement en cours de formation dans les domaines de l’intelligence artificielle et de la confiance numérique, notamment la cybersécurité.
À travers ce projet de loi, le gouvernement entend consolider la protection des infrastructures stratégiques et affirmer la souveraineté numérique du pays.