L’activiste Abdou Karim Gueye a été interpellé le 24 juin 2026 puis relâché quelques heures plus tard par la police, alors qu’il préparait une manifestation devant l’Assemblée nationale. Selon lui, cette mobilisation visait à dénoncer une révision constitutionnelle envisagée par les députés du parti majoritaire (Pastef).
«Nous étions là-bas, on a fait nos engagements pour montrer à l'opinion nationale et internationale que nous les activistes, nous le peuple sénégalais, nous ne sommes pas en phase avec eux », a-t-il déclaré sur la Rfm, lors du journal de 12 heures.
Il a mis en garde contre l’ampleur des changements envisagés. « On a imaginé avec Pastef, eux ils ne veulent pas faire un référendum, alors qu'ils veulent toucher 30 aspects dans la constitution. Ça, c'est un changement total de la constitution du Sénégal. Ça demande un référendum », a-t-il averti, tout en demandant « au président de la République du Sénégal d'appeler à un référendum ».
Selon le coordinateur du collectif « Le peuple », cette initiative politique ne respecte pas les principes de consultation populaire. « Ce que Pastef et Ousmane Sonko sont en train de faire, c’est du n’importe quoi. Nous, depuis très longtemps, depuis Abdoulaye Wade, nous combattions pour que la Constitution soit révisée. Nous savons très bien qu’il faut changer certaines choses parce que le président a beaucoup de pouvoirs », a-t-il indiqué.
Il a également critiqué le processus de cette proposition de révision de la Constitution. « Mais ce n'est pas de cette façon-là, ce n'est pas pour qu'on révise cette constitution, qu'on la change, qu'une seule personne en bénéficie », a-t-il déploré.
Il a aussi accusé Ousmane Sonko et Pastef « d’affaiblir » les institutions. « C'est ce qui est en train de se passer avec Ousmane Sonko et Pastef et qui sont en train de dénigrer les institutions. Ils sont en train d'affaiblir les institutions », a-t-il martelé.
Abdou Karim Gueye a, par ailleurs, comparé cette situation à celle de l’ancien régime de Macky Sall. «Avec Macky Sall, ce qui s'est passé, il y a eu un référendum, et ce référendum-là, il n'y avait que dix-sept points que Macky Sall voulait changer dans la constitution », a souligné le coordinateur du collectif « Le peuple », tout en traitant les Sénégalais « d’amnésiques ».
Demande d’éclaircissements sur les milliards destinés aux victimes de mars 2021
Abdou Karim Gueye, a saisi cette occasion pour annoncer qu’il s’est rendu au ministère de la Famille pour déposer une lettre adressée au nouveau ministre Marie Angélique Mame Selbé DIOUF sur la gestion de l’ancienne ministre Maimouna Guèye, concernant notamment des fonds donnés aux victimes des manifestations de mars 2021. « Nous avons déposé une lettre à ce nouveau ministre pour qu’il nous explique la gestion de l’ex-ministre Maimouna Guèye, à propos des sommes de 5 milliards et 1,7 milliard FCFA », a-t-il déclaré.
Il a indiqué également avoir avoir relevé des incohérences dans les montants annoncés par l’ancienne ministre. « Elle avait dit, au moment où elle donnait de l'argent aux victimes, elle avait dit qu'elle avait dépensé 1,7 milliard et quelques millions. A notre grande surprise, quand elle faisait sa passation de service, elle a dit qu'elle a dépensé, qu'elle a financé, qu'elle a donné aux victimes.», a soutenu Abdou Karim Gueye.
«Nous étions là-bas, on a fait nos engagements pour montrer à l'opinion nationale et internationale que nous les activistes, nous le peuple sénégalais, nous ne sommes pas en phase avec eux », a-t-il déclaré sur la Rfm, lors du journal de 12 heures.
Il a mis en garde contre l’ampleur des changements envisagés. « On a imaginé avec Pastef, eux ils ne veulent pas faire un référendum, alors qu'ils veulent toucher 30 aspects dans la constitution. Ça, c'est un changement total de la constitution du Sénégal. Ça demande un référendum », a-t-il averti, tout en demandant « au président de la République du Sénégal d'appeler à un référendum ».
Selon le coordinateur du collectif « Le peuple », cette initiative politique ne respecte pas les principes de consultation populaire. « Ce que Pastef et Ousmane Sonko sont en train de faire, c’est du n’importe quoi. Nous, depuis très longtemps, depuis Abdoulaye Wade, nous combattions pour que la Constitution soit révisée. Nous savons très bien qu’il faut changer certaines choses parce que le président a beaucoup de pouvoirs », a-t-il indiqué.
Il a également critiqué le processus de cette proposition de révision de la Constitution. « Mais ce n'est pas de cette façon-là, ce n'est pas pour qu'on révise cette constitution, qu'on la change, qu'une seule personne en bénéficie », a-t-il déploré.
Il a aussi accusé Ousmane Sonko et Pastef « d’affaiblir » les institutions. « C'est ce qui est en train de se passer avec Ousmane Sonko et Pastef et qui sont en train de dénigrer les institutions. Ils sont en train d'affaiblir les institutions », a-t-il martelé.
Abdou Karim Gueye a, par ailleurs, comparé cette situation à celle de l’ancien régime de Macky Sall. «Avec Macky Sall, ce qui s'est passé, il y a eu un référendum, et ce référendum-là, il n'y avait que dix-sept points que Macky Sall voulait changer dans la constitution », a souligné le coordinateur du collectif « Le peuple », tout en traitant les Sénégalais « d’amnésiques ».
Demande d’éclaircissements sur les milliards destinés aux victimes de mars 2021
Abdou Karim Gueye, a saisi cette occasion pour annoncer qu’il s’est rendu au ministère de la Famille pour déposer une lettre adressée au nouveau ministre Marie Angélique Mame Selbé DIOUF sur la gestion de l’ancienne ministre Maimouna Guèye, concernant notamment des fonds donnés aux victimes des manifestations de mars 2021. « Nous avons déposé une lettre à ce nouveau ministre pour qu’il nous explique la gestion de l’ex-ministre Maimouna Guèye, à propos des sommes de 5 milliards et 1,7 milliard FCFA », a-t-il déclaré.
Il a indiqué également avoir avoir relevé des incohérences dans les montants annoncés par l’ancienne ministre. « Elle avait dit, au moment où elle donnait de l'argent aux victimes, elle avait dit qu'elle avait dépensé 1,7 milliard et quelques millions. A notre grande surprise, quand elle faisait sa passation de service, elle a dit qu'elle a dépensé, qu'elle a financé, qu'elle a donné aux victimes.», a soutenu Abdou Karim Gueye.